Faubourgs. Terribles dans les révolutions.
Les révolutions ont un besoin de liberté, c'est leur but, et un besoin d'autorité, c'est leur moyen.
Les personnes brisées disent des choses terribles et font des choses incroyablement absurdes.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Les révolutions marchent sur des ventres vides.
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Les révolutions emploient presque autant d'années à se terminer qu'à se préparer.
Les révolutions font perdre beaucoup de temps.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
L'utopie n'est que le nom donné aux réformes lorsqu'il faut attendre les révolutions pour les entreprendre.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Les Révolutions accouchent la force et liquident la faiblesse.
Mon esprit, comme une poule angoissée, ne peut endurer les terribles tortures de son essence fragile.
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
S'appuyer sur l'expérience du passé devrait suffire à démontrer que la plupart des révolutions technologiques sont issues de recherches dont la seule motivation était le progrès de la connaissance.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Les révolutions n'ont jamais allégé le fardeau de la tyrannie, elles l'ont seulement transféré sur une autre épaule.
Ceux qui lancent les révolutions sont toujours les cocus de l'histoire.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
La routine, cette préface des révolutions !
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
La violence engendre la violence. C'est pourquoi la plupart des révolutions se sont perverties en dictatures.
Bouleverser l'ordre précédent des choses. C'est le propre de toutes les révolutions véritables, ce qui les rend à la fois dramatiques et excitantes.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.