Plus on vieillit, plus on est compétent et heureux.
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien.
Qu'est-ce que la vie tout court si on la passe à examiner ses fondements.
Les parlements, académies, assemblées ont beau se dégrader, ils se soutiennent par leur masse, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un crocodile.
La logique est le dernier refuge des gens sans imagination.
La majorité écrasante des biens matériels dont nous nous servons dans notre vie quotidienne ont vu le jour au cours de la présente génération.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Personne ne se peut dire heureux avant la fin de la journée.
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
Qui a jamais vu vie amoureuse qui ne soit noyée dans les larmes du désastre ou du repentir.
Les gens intelligents se divisent en deux catégories : les bons et les méchants. Les sots appartiennent à une seule : celle des méchants.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Tout ce qui est différent chez moi, c'est que je pose toujours les questions que la plupart des gens ont cessé de poser à l'âge de cinq ans.
Ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
J'ai remarqué que même les gens qui prétendent que tout est prédestiné, et que nous ne pouvons rien faire pour le changer, regarde avant qu'ils ne traversent la route.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
Celui qui désire, espère et croit en lui-même, celui-là est heureux de voir les autres espérer et croire.
Les gens du monde se réunissent moins pour goûter le plaisir d'être ensemble que pour s'en répartir l'ennui.
Les gens courent toujours après le temps, mais c'est toujours le temps qui les rattrapent.
Le théâtre tragique a le grand inconvénient moral de mettre trop d'importance à la vie et à la mort.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
Les gens sont déçus de ne pas vivre le grand amour. Ils ne se rendent pas compte qu'ils en sont incapables. Qu'ils le tuent si jamais ils le rencontrent.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses.
Si les gens ne parlaient que de ce qu'ils comprenaient, la Terre serait un endroit très calme.