Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
On peut fermer les yeux sur la réalité mais pas sur les souvenirs.
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
Avec une bonne perspective de l'histoire, nous pouvons avoir une meilleure compréhension du passé, du présent et une vision claire de l'avenir.
Il est si facile de perdre la mémoire de soi-même.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
C'est le devoir de mémoire qui nous parle du passé.
On ne croit jamais à l'innocence de ceux qui fourrent leur nez partout et ne savent jamais tenir leur langue.
Peut-être une des fonctions du cinéma est-elle de nous rafraîchir la mémoire ?
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
Une vision sans action est un rêve. Une action sans vision est un cauchemar.
En politique, rien n'est plus admirable que d'avoir la mémoire courte.
A force de parler le langage de l'ennemi, les idéologues changent d'idées.
Les caresses des yeux sont les plus adorables.
Voilà le sort des hommes : quand leurs yeux sont constamment baignés de lumière ou saturés de beauté, ils en deviennent aveugles et ne perçoivent plus l'âme des choses.
- Je crois que je suis amoureuse... - Je sais. - Ça me fait peur... - C'était pas dans tes plans hein... Tu sais de belles choses peuvent sortir de l'inconnu même celle qui font peur. D'ailleurs si ça ne [...] â–º Lire la suite
Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d'ensemble.
Cette femme s'avance ; que son air est modeste ! Elle ne lève les yeux que pour voir si les autres femmes sont aussi modestes qu'elle.
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.