J'ai beaucoup écouté pour apprendre, j'ai beaucoup appris par la vie, mais pas par l'école.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
L'individualisme, qui n'est qu'un humanisme conscient de soi, est une école de fierté.
Les comédiens sont faits pour jouer les rôles que la vie des autres nous fait écrire. Ils n'existent en somme que pour "vous" faire vivre.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais.
Travailler sur les choses pour lesquelles on est doué est très humain. Quand on a de gros biceps, on a envie de répéter un nombre infini de curls parce que c'est très satisfaisant de voir ce gros muscle fléchir. Pour [...] ► Lire la suite
La vie est courte, l'art est long, l'occasion fugitive, l'expérience trompeuse, le jugement difficile.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
La dictature est une forme autoritaire de la démocratie dans laquelle tout ce qui n'est pas obligatoire est interdit.
La vie est une succession d'instants. Les vivre est réussir.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
D'estrade en estradeJ'ai fait danser tant de malentendusDes kilomètres de vie en rose.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le repos, mon bien-aimé, le Repos, n'est-ce pas le nom de la Vie divine ?
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] ► Lire la suite
Quand vous y réfléchissez, lorsque vous êtes célibataire, vous n'êtes en aucune façon privé - c'est plutôt un style de vie plutôt complaisant. C'est égoïste : vous pouvez prendre vos propres décisions et vous laisser aller sur une impulsion.
J'étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.
L'argent n'a rien a voir avec l'art. Plus on le tient éloigné, mieux s'en porte la création.
Le théâtre et la vie peuvent parfois ne faire qu'un.
La vie est une lumière devant le vent.
Le capitalisme populaire n'est rien d'autre qu'une croisade destinée à permettre au plus grand nombre de participer de plein droit à la vie économique de la nation.
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
La vie la plus heureuse finit avant la mort.
Mais des navires sont venus s'échouer dans les endroits les plus absurdes. Une vie peut bien elle aussi venir s'échouer sur un visage quelconque.
Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d'un amour nous rejette dans la prose.
Il faut prendre la vie comme elle vient, mais il n'y a pas que du plaisir à la prendre ainsi.
Laisse faire les autres. A scruter les êtres et les choses de trop près, ils finissent pas n'en plus voir la vérité ni le reflet.
L'homme habile fait tout avec conseil, mais l'insensé fait voir sa folie.