Comptez rarement sur l'estime et la confiance d'un homme qui entre dans tous vos intérêts, s'il ne vous parle aussitôt des siens.
Le pire, quand on fait un discours, ce n'est pas de prendre conscience que vos auditeurs regardent leur montre, c'est le moment où ils se mettent à la secouer pour voir si elle n'est pas arrêtée.
Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez pas vos perles devant les porcs de crainte qu'ils ne les piétinent, puis se retournent contre vous pour vous déchirer.
Quand vous cherchez à prouver quelque chose, n'épuisez pas vos arguments mais vos adversaires.
Aimez vos ennemis pour qu'ils ne vous soient plus ennemis.
Comptez-vous vos soldats pour autant de héros ?
Donnez aux adversaires plus d'une raison de regarder vos pieds.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Votre action exprime vos priorités.
Ce qu'il faut, dans vos relations avec vos supérieurs, si vous voulez réussir, c'est être toujours sincère, que vous pensiez ce que vous dites ou non.
Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.
Changez vos stratégies et tactiques, mais jamais vos principes.
Aimez vos amis avec précaution.
La pauvreté entraîne la peur et le stress et parfois la dépression. Sortir de la pauvreté par vos propres efforts est quelque chose sur lequel vous pouvez vous vanter mais la pauvreté elle-même est idéalisée par les imbéciles.
En tant qu'acteur, vous êtes formé pour faire ce qu'il faut, être politiquement correct, dire vos répliques, dire ce qu'il faut à propos des personnes avec lesquelles vous travaillez...
Vous pouvez mettre tous vos oeufs dans le même panier, du moment que vous contrôlez ce qui arrive à ce panier.
Le vrai bonheur réside dans l'achèvement du travail en utilisant vos propres cerveaux et compétences.
Je trouve que moins vous vous concentrez sur vos défauts, mieux vous vous portez. Soyez vous-même et soyez heureux de qui vous êtes.
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
C'est la culture dans laquelle vous élevez vos enfants. Ne soyez pas surpris si cela vous explose au visage.
Chercher à connaître l'avenir, ce n'est pas là ce qui doit vous occuper ; mais prendre conscience que cet avenir vous sera bientôt funeste si vous persévérez dans votre inaction et dans la négligence de vos affaires, voilà ce qu'il vous importe de bien connaître.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
Faites rire vos interlocuteurs pour capter leur attention ; vous pourrez alors dire pratiquement n'importe quoi.
Si vous êtes sûr de comprendre tout ce qui se passe, vous êtes irrémédiablement à côté de vos pompes.
Ne jetez point vos perles devant les pourceaux.
Comme ils doivent se sentir utiles, ceux qui conçoivent les cerveaux électroniques. Enfants, apprenez à concevoir des machines qui remplaceront vos pères !
Et qu'est-ce que l'amour ? Quelque chose d'effrayant, de monstrueux, qui dévore le coeur et dirige toutes vos pensées. Un sentiment disproportionné par rapport au coeur humain parce qu'à la mesure d'un dieu.
Si un de vos amis a des ennuis, ne lui demandez pas si vous pouvez faire quelque chose. Réfléchissez à ce que vous pouvez faire et faites-le.
Pour l'avis le meilleur, consultez sur ce choix vos yeux et votre coeur.
Il faut varier les horizons, les univers et les avis. Ne laissez jamais vos opinions devenir des verites absolues.
Votre vie n'aura jamais que la dimension de vos espérances.
Comment vont vos parents ? Toujours au même cimetière ?
Que vos promesses soient conformes à la justice et vous pourrez tenir parole ; que votre courtoisie soit conforme aux rites, et vous serez à l'abri de toute insulte. Le plus sûr soutien est celui que l'on trouve chez ses proches.
Si vous élevez vos enfants avec mediocrité, je ne pense pas que tout ce que vous faites d'autre a beaucoup d'importance.
Ce Dieu, maître absolu de la terre et des cieux, N'est point tel que l'erreur le figure à vos yeux.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
On peut voir votre âge à vos dents, et vos dents ont l'âge d'or.
Réveillez, réveillez-vous Congolais. Fermez l'oreille au bourrage de crâne ! Sortez de vos trous, de vos ateliers, de vos usines ! Mais pour revendiquer, et pour exiger ! L'indépendance ne doit pas être un mot vide. Croyez-moi, le mot n'est pas vide pour tout le monde. Demandez-le à vos parlementaires et à vos ministres.
Étudiez vos leçons, ne vous contentez pas de moins.
Ne perdez jamais de vue le fait que le critère le plus important de votre succès sera la façon dont vous traitez les autres - votre famille, vos amis et vos collègues, et même les étrangers que vous rencontrez en cours de route.
Ça ne suffit pas d'avoir du talent. Ça ne suffit pas de travailler dur et d'étudier tard la nuit. Vous devez aussi acquérir la conscience intime des méthodes que vous utilisez pour parvenir à vos décisions.
La façon dont vos parents essaient de vous parler de politique et de vous entraîner à leurs côtés est un moment passionnant dans votre famille.
Dans le doute, dis la vérité. Cela confondra vos ennemis et étonnera vos amis.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
N'endoctrinez pas vos enfants. Apprenez-leur à penser par eux-mêmes, à évaluer les preuves et à être en désaccord avec vous.
Ne prescrivez à vos regrets d'autre terme que celui que le temps y mettra.
Mettez-vous du coton dans les oreilles et des cailloux dans vos chaussures. Enfilez des gants de caoutchouc et barbouillez vos lunettes de vaseline. Et ça y est, vous y voilà : en un instant, vous êtes devenu vieux.
Ne cachez pas vos secrets dans votre derrière. Tout le monde les connaîtrait.
Il n'y a devant vous qu'une seule et unique vie. Que vos jours soient bons, et longs sur la terre.