J'amène toujours le petit truc d'auteur que j'ai dans la tête et ensuite le metteur en scène en fait ce qu'il veut.
Le monde est divisé principalement entre les indignes et les indignés, et chacun sera de quel côté il veut ou peut être.
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] ► Lire la suite
L'intention véritable est celle qui veut réussir et non celle qui se contente de former un voeu et de s'endormir.
Celui qui fait un système ne veut pas changer sa théorie. Il aime mieux modifier les faits.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Bidet : petit cheval qui n'a pas de tête mais autant de derrières que l'on veut.
- Soyons mature d'accord ? C'est pas vraiment une rupture mais il faut avouer que les relation à distance sont quasi impossible à entretenir, parce qu'on obtient rarement ce que l'on veut, surtout à nos âges. - On dirait une rupture. - tu sais que sa ne fonctionne pas, je t'aimerais toujours.
Le mal, lui aussi, veut uniquement notre bien.
Qui souffre ses mépris les veut bien recevoir.
Je pense que chaque acteur veut être un FBI ou un flic à un moment donné.
Il est difficile de faire un film qui veut dire quelque chose parce que, malheureusement, presque tout a été dit.
Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Qui ne veut pas se défendre, s'offre à sa victime.
Quand on aime vraiment,on veut la liberté de l'être aimé
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
Soyez poli dans vos manières et affable dans vos discours : la politesse demande qu'on salue le premier ceux qu'on rencontre ; l'affabilité veut qu'on leur tienne des propos honnêtes.
Si vous tendez l'autre joue, que cela soit mieux pour reconnaître et assommer celui qui veut en profiter.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Dans chaque français, il y a deux hommes : celui qui ne veut pas d'histoires et celui qui a de grandes idées.
Qui veut tout retenir laisse tout échapper.
Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut.
Si l'on veut prévenir les délits, il faut faire en sorte que les lois soient claires et simples, et que tous les membres de la nation unissent leurs forces pour les défendre, sans qu'aucun puisse travailler à les détruire.
Il y a un aspect qu'on ne veut jamais dire dans le journalisme: on utilise les faiblesses des uns et des autres.
Il ne faut pas se regarder trop en face, entre époux, si l'on veut éviter des découvertes.
Qui veut se placer les pieds dans la vie doit d'abord songer à se les déplacer.
Qui ne veut pas se faire voir ne doit pas faire de bruit.
En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Il veut aller en Californie. Et, aujourd'hui, si près du but, il se trouve encore une fois en face d'obstacles censément infranchissables.
Toutes les femmes ont un père : cela veut dire que toutes les femmes sont condamnées au malheur.
Dans le monde d'autrefois, on s'efforçait de comprendre ; dans le nôtre, on veut savoir.
Il y a une règle commune qui veut que quand une femme se croit moins aimée, elle se rende encore moins aimable.
Personne ne veut être plain de ses erreurs.
Elle (Charlotte Gainsbourg) fait ce qu'elle veut, tant que je ne le sais pas.
Mais la paresse ne veut pas dire ne rien faire.Elle veut dire faire ce qu'on a décidé de faire parce qu'on l'aime, parce que l'on se construit en le faisant, parce qu'on se libère, parce qu'on s'amuse...
Cimetière veut dire : Allons nous reposer.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Parfois, il faut savoir quitter les gens que tu aimes. Mais ça ne veut pas dire que vous ne devez plus vous aimer... Parfois, il faudra être sûr que tu l'aimes plus que tu ne le penses.
La gloire veut qu'on ose où le péril est grand.
Qui veut manger l'amande, Qu'il casse le noyau.
La mode est une fille à qui sa mère veut survivre.
Connaître un homme aujourd'hui, veut surtout dire connaître ce qu'il y a en lui d'irrationnel, ce qu'il ne contrôle pas, ce qu'il effacerait de l'image qu'il se fait de lui.
Prenez-y garde, la balance du commerce n'est ni si vieille, ni si malade, ni si morte que veut bien le dire.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
Il est donc de la plus grande importance que la peine suive de près le délit si l'on veut que dans l'esprit grossier du vulgaire la peinture séduisante d'un délit profitable éveille immédiatement l'idée étroitement associée de la peine.
Un fanatique, c'est quelqu'un qui ne peut pas changer d'avis et qui ne veut pas changer de sujet.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
Qui veut ses aises, reste chez soi.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.