A celles qui sont déjà prises,Et qui, vivant des heures grisesPrès d'un être trop différent,Vous ont, inutile folie,Laissé voir la mélancolieD'un avenir désespérant.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
La «graisse» est-elle vraiment la pire chose qu'un être humain puisse être ? Est-ce que «gras» est pire que «vindicatif», «jaloux», «superficiel», «vain», «ennuyeux» ou «cruel» ? Pas pour moi.
Il n'est pas difficile de parler avec un être humain, d'embrasser un être humain, de se marier avec un être humain, de mettre au monde un être humain. Ce qui est difficile et seul intéressant, c'est d'avoir un être humain.
Est-ce qu'on se détache aisément d'un être qui semble ne voir que vous ?
Il n'y a rien qu'un être humain fasse une seule fois. Si un être humain fait une chose un jour, c'est que c'est dans sa nature. Chaque personne passe son temps à reproduire les mêmes actes.
Je suis un être humain : je pleure, j'ai peur, je suis nerveuse... je suis comme tout le monde.
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé.
Sous tous les cieux, le buveur est un être de rupture.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
L'amour pour un être envieux, égoïste et méchant, est impossible !
Que le don absolu d'un être à un autre, qui ne peut exister sans réciprocité, soit aux yeux de tous la seule passerelle naturelle et surnaturelle jetée sur la vie.
La raison est bien simple qui fait qu'un être que nous aimons sans en être aimé nous fuit, mais elle est si cruelle que nous nous épuisons à en inventer d'autres, plus consolantes.
Quel ravage un être peut causer par la seule force de sa séduction.
Religions et dieux ne vont pas forcément ensemble. Les bouddhistes ne croient pas nécessairement à un être suprême ; on peut avoir une religion indépendante de tout dieu.
Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour.
Tout le travail de l'amour consiste à oublier d'un être ce qu'on en savait au premier jour.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
L'homme est un être toujours et en tout essentiellement trompeur.
L'amour, un être sacré.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Je cherche un être à envahir.
A combien peut-on estimer un être qu'on juge estimable ?
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
Aimer un être, c'est le rendre transparent.
Un ami, c'est un être qui ne doute jamais de vous, qui ne vous demande rien et qui est prêt à tout vous donner... C'est un coeur large qui oublie et pardonne... Un ami, c'est la perle au fond des mers.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
Il m'est aisé de découvrir la fragilité d'un être, en d'autres termes, son humanité.
Mathématiquement, l'âge de chacun est zéro. Le monde se dissout quand un être vivant cesse de rêver, de se remémorer, d'écrire. Le temps est une invention de l'homme. Il n'existe pas pour l'araignée, le faucon ou le loup.
Un être qui a du charme en a pour tout le monde.
Quand un événement devient un cas, il semble avoir cessé de se rapporter à un être humain.
Je suis antispéciste. C'est-à-dire que je considère qu'il n'y a aucune justification à discriminer un être en raison de l'espèce à laquelle il appartient.
On ne peut créer un être plus parfait que l'homme.
Quand on connaît un être à travers son oeuvre, on a l'impression qu'il vivra éternellement.
L'écrivain peut se permettre n'importe quoi : on le considère aujourd'hui comme un être inoffensif.
Un être n'est jamais aimé que pour l'idée qu'un autre se fait de lui.
Les traits de caractère qui permettent à un être d'acquérir une grande fortune sont presque toujours ceux qui l'empêchent aussi d'en tirer des jouissances autres que celles du pouvoir et du travail.
Est-il dans la création un être plus esclave que n'est l'homme ?
Quelle place un être aimé ne prend-il pas quand il n'est plus là pour l'occuper !
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] ► Lire la suite
Aimer un être, c'est oublier le monde en lui, parce qu'il est un monde.
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
J'ai rencontré l'innocence, un être doux très gentil mais qui manque un peu d'expérience.