L'homme serait probablement un animal assez supportable, s'il consentait un peu moins à se laisser emmerder par ceux qui veulent faire son bonheur.
Personne n'aime les rats. Mais c'est un animal très intelligent qui s'en sort toujours pour survivre.
À quoi cela sert-il d'avoir des convictions sublimes si on agit comme un animal ?
Le mulet est un animal décent qui a la pudeur de ne pas se reproduire.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
L'homme est un animal méfiant.
Dieu est un animal que l'on traque, que l'on tente d'apprivoiser, qui toujours s'enfuit, rompt la longe par laquelle on tente de le domestiquer, regagne les contrées sauvages, inaccessibles à qui a perdu l'innocence.
Tu est un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
La dinde est la preuve vivante qu'un animal n'a pas du tout besoin d'être intelligent pour vivre.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Comme un animal est toujours animal, la femme ne sera jamais qu'animal.
C'est très beau d'aller vers un solitaire, cela donne des frissons comme d'approcher un animal sauvage et doux. Le malheur c'est que, si vous réussissez à attraper un solitaire, vous le perdez : il n'est plus seul.
L'homme est un animal conservateur.
Je copie la robe d'un animal parce que j'aime copier Dieu. Je pense que Dieu est le designer le plus fantastique.
L'homme est par nature la bête paradoxale, un animal absurde qui a besoin de logique. De rien il a créé un monde et puis son oeuvre terminée Enfin je connais, se dit-il, le secret ; tout est néant.
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
L'amour d'un animal ça se mérite, alors que l'amour des hommes ça se gagne
L'homme est un animal assez effrayant pour faire fuir ou se terrer les autres bêtes à son approche.
Pourquoi sommes-nous obligés de cuire la chair d'un animal pour tuer les bactéries dangereuses ? Aucun carnivore ne se plie à cette contrainte : les lions ou les ours ne tombent pas malades quand ils mangent de la viande crue !
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
L'homme : un animal sociable qui déteste ses semblables.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Vous pouvez toujours parler de quelqu'un par la façon dont il a mis la main sur un animal.
Queue. Partie de l'épine dorsale d'un animal.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.
J'ai compris ce jour-là, à travers ces yeux fatigués et implorants, que le regard d'un animal parle autant que celui d'un humain. Si seulement nous savions mieux lire ce qu'ils nous disent !
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
Torturer un animal c'est torturer une conscience.
Contrairement à Pythagore, je ne refuse pas de maltraiter ou de manger un animal car je pourrais manger un de mes anciens amis. Je refuse de maltraiter cet animal car je pourrais être lui.
L'homme : un animal qui fait des dogmes.