Dieu t'a donné un visage, et tu t'en fais un autre.
- Et toi, comment tu t'appelles ?... Toi ?... Korben... - Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat. - Bien, d'accord. Tout ça c'est ton nom.
Homme, n'as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t'es coupé le doigt ? Comme il est bon, n'est-ce pas.
Tu balanceras (mes cendres) aux chiottes, comme ça, chaque fois que tu t'assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
Je t'aime, tu t'aimes, on sème.
- Comment tu t'appelles ? - M. Eko. - M. Echo ? - Oui. - Quand on te crie dessus, ça résonne ?
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
Lorsque tu persévères dans l'exécution d'une tâche et qu'elle devient plus facile, c'est que tu t'es amélioré.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Tu t'habitues toujours à tout, sauf à la vie.
Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes,En dépit des mutilations d'arbre à la tombée de la nuit.Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien.Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
A la minute où tu crois que tu t'en es sorti, la catastrophe pointe son nez.
Mon cul tu t'appelles Lebowsky, Lebowsky !
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
Je ne peux te prier puisque tu n'existes pas.Une bagatelle. Je contiens à la fois l'existence et son contraire.Tu t'annules toi-même. Tu absous trop de meurtres commis en ton nom.
Je suis seul, je suis seul, il neige des navires.L'équateur est couvert de gouvernails brisés.J'ai tenu l'océan comme une tirelire.Tangage de ma chair, quand vas-tu t'apaiser ?
Demande à tes nouveaux potes, depuis que t'es au top ils passent leur temps à te faire la courte échelle en rêvant que tu t'effondres; Tu vois pas qu'ils veulent être toi, même pour quelques secondes, qu'il rêvent de fame en priant pour que la tienne retombe.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,Et vu tant de regrets desquels je me lamente,Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.