Même si tu assassines le président de la République, tu restes français. Tu es un abruti, mais un abruti français.
Avant de changer pour une personne, pense à ceux qui t'aiment pour ce que tu es.
Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé.
- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
Tu es en colère contre le yak, mais tu fouettes le cheval.
Parais ce que tu es, ou sois ce que tu parais !
Tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer...
Tu es belle comme on tueLe coeur démesuré j'étouffeTon ventre est nu comme la nuit
Tu ne sais pas qui tu es, jusqu'à ce que tu perdes qui tu es.
Ce n'est pas une question d'appréciation personnelle. Empiriquement, tu es mignonne.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon coeur l'être le plus cher.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Je t'aime Jal, tu es tout ce que j'ai au monde, tu as de la morve qui est en train de couler !
Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi d'être toujours une autre, une autre toi-même.
Les gens ne te disent pas qui tu es, c'est toi qui leur dit...
Ne te demande pas ce dont tu as besoin, mais ce dont tu es nécessaire.
Ce que tu dois faire, c'est montrer à ces crétins de quoi tu es capable. Montre-leur que tu n'as pas peur.
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Je te dis, tu veux savoir qui tu es pour moi, eh bien voilà : tu es celle qui m'empêche de me suffire.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Dans un régime fasciste, on n'apprend pas "je suis, tu es" mais "je hais, tu suis".
Tu es aussi peu que possible la femme qu'il me faut. C'est bien tentant !
Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] ► Lire la suite
Pense que maintenant, à cet instant, tu es en train de créer... En train de créer ton propre avenir.
Il y a, entre aujourd'hui et demain, un long intervalle : apprends à être diligent, tandis que tu es encore éveillé.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
Tu picoles, tu danses sur le bar, tu crois que tu es la fille la plus cool du monde. Mais en fait tu danses toute seule.
Alors là mon ami, tu es royalement dans la merde !
Ce n'est pas le lit dans lequel tu es né qui compte, c'est le coeur qui bat dans ta poitrine.
Si tu es sage, ne le dis pas et n'en montre pas les raisons, car on dira que tu veux tromper.
Instinct, tu es bien la perte des hommes, quoique tu sois capable, quand tu revêts de noblesse, d'être leur grandeur !
Tu es pour moi trop peu toi-même.
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré - Mois de Ramadan, te voilà enfin annoncé !
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
- Je suis encore là. - Mais pour moi tu es déjà parti.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
- Je peux être très drôle si tu le désires, ou songeur, intelligent, superstitieux, courageux... Et je sais faire des claquettes ! Je peux faire ce que tu veux. T'as qu'à me dire ce que tu veux que je sois pour toi. - Tu es stupide. - Ouais je peux l'être aussi.
Ne t'efforce pas d'être trop fin pour éviter qu'un homme fin naturellement ne remarque par hasard que tu es, en réalité, comme tu aimerais qu'il fût.
Bébé tu es une bombe, je t'aime.
Tu t'entêtes à te foutre de toutMais pourvu qu'elles soient doucesD'un poète tu n'as que la lune en têteDes mes rondeurs tu es K.O. !
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
Tu es tellement plus forte que tout ce commérage.
Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.
- Angéla, tu es infâme - Non, je suis une femme...
J'aime qui ? J'aime toi ! Tu es le complément de tout.
Plus tu incarnes, moins tu prouves, meilleur tu es.
Tu es laid... sois terrible, on oubliera ta laideur. Tu es vieux... sois énergique, on oubliera ton âge.