Je veux voir ce qu'il y a là-haut. Gagnez-moi du temps. Je vous ferai savoir si je découvre quelque chose.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Quand les gens me demandent si je suis allé à l'école de cinéma, je leur dis: Non, je suis allé au cinéma.
J'aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
Pourquoi demander si je t'aime encore, comme si, un jour, je ne t'aimerais plus ?
Si je sais ce qu'est l'amour, c'est grâce à toi.
Je meurs si je vous perds ; mais je meurs si j'attends.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
On ne va pas faire ça, je ne peux pas partager. Je ne peux pas te mettre au courant. Je ne peux pas parler. Parce que si je le faisais, si je te disais que Tucker est parti, si je [...] ► Lire la suite
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
Ce ne serait pas si mal la réincarnation si je pouvais revivre comme éponge !
C'est triste de ne pas avoir été à l'école. Ca me manque beaucoup même si je me rattrape.
Je dis tu à tous ceux que j'aime Même si je ne les ai vus qu'une seule fois Je dis tu à tous ceux qui s'aiment Même si je ne les connais pas.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Si je suis pas toujours très clair c'est parce que j'arrive pas à savoir qui je suis, alors t'imagines bien que je sais pas ce que je veux.
Si je pouvais, je demanderais au père Noel d'avoir toujours vingt-cinq ans, comme ça je pourrais toujours jouer au football.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Quand je vois jouer Pirlo, j'en arrive à me demander si je suis vraiment footballeur.
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Peu m'importe la distance, si je te veux je t'aurai, y compris s'il faut traverser l'équivalent d'un torrent.
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
Je suis agnostique. Ce qui ne veut pas dire que je ne crois pas, mais que je ne sais pas si je crois.
Même si je dois mourir demain je serais toujours près de toi, même si j'me crame la gueule et qu'ma tête prend feu et qu'j'me jette par la fenêtre je serais toujours près de toi, si j'me fais larguer par ma meuf et rouler dessus par un bus je serais quand même là !
Si je prétendais assumer à l'infini les conséquences de mes actes, je ne pourrais plus rien vouloir.
Si je doute, ce doute ne vise pas tant les faits eux-mêmes que l'extrême degré de croyance qu'on a en eux.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Se trouver imparfait est une chance : si je croyais avoir atteint la perfection, mon métier perdrait son intérêt.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
Si je suis un sot, on me tolère ; si j'ai raison, on m'injurie.
Si je n'avais pas été acteur, j'aurais aimé être un Bernard Arnault, ou Bolloré ou un Dassaut, quelqu'un dont on ne parle pas comme ça tout le temps.
- Faut mettre l'adjectif à la fin pas au début. Si je vous dit : "con vous avez l'air", c'est pas francais, c'est juste, mais c'est pas francais.
Je ne m'attife pas ainsi qu'un freluquet, mais je suis plus soigné si je suis moins coquet.
Si je dois dormir par terre, je le ferai sans hésiter tant que je peux voir la Lune !
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (...) Je m'en sortirais très bien.
Si je pense, je suis perdu.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Si je n'avais pas donné mon argent, j'en aurais eu plus que n'importe qui d'autre sur la planète.
Si je dis que je vais bien, ce n'est pas vrai ; si je dis que je vais mal, ce n'est pas vrai non plus. Je vais.
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Si je n'étais Alexandre, je voudrais être Diogène !
Je vais essayer de dire la vérité et si je m'applique à dire la vérité, c'est que je pars du mensonge. J'ai très longtemps été menteur.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
Je sais qui elle est. Et si elle traverse le pire en ce moment, je veux être avec elle. Elle me rend plus heureux que n'importe qui d'autre. Et si je peux la rendre heureuse, C'est tout ce que je souhaite. C'est tout ce que je souhaite pour le reste de ma vie.