Je meurs si je vous perds ; mais je meurs si j'attends.
Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Quand les gens me demandent si je suis allé à l'école de cinéma, je leur dis: Non, je suis allé au cinéma.
Si je suis un sot, on me tolère ; si j'ai raison, on m'injurie.
Je suis agnostique. Ce qui ne veut pas dire que je ne crois pas, mais que je ne sais pas si je crois.
Si je suis pas toujours très clair c'est parce que j'arrive pas à savoir qui je suis, alors t'imagines bien que je sais pas ce que je veux.
Si je pouvais, je demanderais au père Noel d'avoir toujours vingt-cinq ans, comme ça je pourrais toujours jouer au football.
Je dis tu à tous ceux que j'aime Même si je ne les ai vus qu'une seule fois Je dis tu à tous ceux qui s'aiment Même si je ne les connais pas.
Si je n'avais pas le sens de l'humour, je me serais suicidé depuis longtemps.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
Pourquoi demander si je t'aime encore, comme si, un jour, je ne t'aimerais plus ?
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
Si je doute, ce doute ne vise pas tant les faits eux-mêmes que l'extrême degré de croyance qu'on a en eux.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
- Faut mettre l'adjectif à la fin pas au début. Si je vous dit : "con vous avez l'air", c'est pas francais, c'est juste, mais c'est pas francais.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Si je pense, je suis perdu.
Si je prétendais assumer à l'infini les conséquences de mes actes, je ne pourrais plus rien vouloir.
Même si je dois mourir demain je serais toujours près de toi, même si j'me crame la gueule et qu'ma tête prend feu et qu'j'me jette par la fenêtre je serais toujours près de toi, si j'me fais larguer par ma meuf et rouler dessus par un bus je serais quand même là !
Peu m'importe la distance, si je te veux je t'aurai, y compris s'il faut traverser l'équivalent d'un torrent.
Si je reste à la maison, je ne suis pas célèbre. Je ne suis célèbre que lorsque je suis dans la rue, alors je ne sors pas beaucoup dans les rues.
Si je n'ai pas de cigare, il me manque quelque chose. C'est comme si j'étais assis dans un fauteuil, sans pantalon.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Si je dois dormir par terre, je le ferai sans hésiter tant que je peux voir la Lune !
Je ne m'attife pas ainsi qu'un freluquet, mais je suis plus soigné si je suis moins coquet.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue
C'est triste de ne pas avoir été à l'école. Ca me manque beaucoup même si je me rattrape.
Si je n'avais pas été acteur, j'aurais aimé être un Bernard Arnault, ou Bolloré ou un Dassaut, quelqu'un dont on ne parle pas comme ça tout le temps.
Quand je vois jouer Pirlo, j'en arrive à me demander si je suis vraiment footballeur.
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (...) Je m'en sortirais très bien.
Si je n'étais Alexandre, je voudrais être Diogène !
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Les plus belles découvertes cesseraient de me plaire si je devais les garder pour moi.
Si je dis que je vais bien, ce n'est pas vrai ; si je dis que je vais mal, ce n'est pas vrai non plus. Je vais.
Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue.
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Si je me trompe, j'existe.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
Si je n'épouse pas mon amant, ça fait deux malheureux ; si je quitte mon mari, ça n'en fait qu'un. Ai-je le droit d'hésiter ?
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?