Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder.
Rien ne sert de pisser si on n'en a pas envie.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
A quoi sert de rapiécer les pieds si la tête est ravagée.
Rien ne sert de mourir, il faut mourir à point.
Rien n'est plus agaçant que le bonheur des autres. Surtout quand il sert de jauge à votre propre déconfiture...
Rien ne sert de haïr lorsque l'on peut aimer, Mais rien ne sert de rire lorsque l'on veut pleurer.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
Rien ne sert de prouver si on n'est pas foutu de démontrer.
A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ?
Rien ne sert de courir On part toujours à temps.
A quoi sert de fouetter l'âne affamé ?
L'impossible, nous ne l'atteignons pas, il nous sert de lanterne.
Rien ne sert de partir à point, aujourd'hui il faut courir à pied sur autant de chantiers que de feux rouges.
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
À quoi ça sert de s'auto-mutiler quand on a trouvé l'amour ?
L'esprit du savant se trouve en quelque sorte toujours placé entre deux observations : l'une qui sert de point de départ au raisonnement, et l'autre qui lui sert de conclusion.
Rien ne sert de se tourmenter d'une chose quand elle est faite, sinon de l'empirer.
Avec les transports publics, rien ne sert de partir à point, il faut attendre.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
A quoi sert de parler lorsqu'on a si peu à vivre ?
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout.