Rien ne sert de mourir, il faut mourir à point.
- Pourquoi êtes vous aussi agité ? - Je bous quand je pense à la patte que ce gros macaque a accroché sur moi. - Qu'est-ce que vous allez faire ? - J'vais rester là, j'vais finir cette bouteille et une fois que j'l'aurais finie j'vais la pulvériser sur le melon qui lui sert de tête.
Pour me comprendreIl faudrait avoir rencontréL'amour, le vraiVous comprenez le grand amourEt savoir qu'aprèsA quoi sert de vivre encore un jour.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder.
A quoi sert de rapiécer les pieds si la tête est ravagée.
Rien n'est plus agaçant que le bonheur des autres. Surtout quand il sert de jauge à votre propre déconfiture...
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
Rien ne sert de haïr lorsque l'on peut aimer, Mais rien ne sert de rire lorsque l'on veut pleurer.
Rien ne sert de prouver si on n'est pas foutu de démontrer.
A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ?
Rien ne sert de courir On part toujours à temps.
L'impossible, nous ne l'atteignons pas, il nous sert de lanterne.
A quoi sert de fouetter l'âne affamé ?
Rien ne sert de partir à point, aujourd'hui il faut courir à pied sur autant de chantiers que de feux rouges.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
Le prince habile dans l'art de gouverner les hommes se sert de leurs défauts pour réprimer leurs vices.
À quoi ça sert de s'auto-mutiler quand on a trouvé l'amour ?
Rien ne sert de se tourmenter d'une chose quand elle est faite, sinon de l'empirer.
L'esprit du savant se trouve en quelque sorte toujours placé entre deux observations : l'une qui sert de point de départ au raisonnement, et l'autre qui lui sert de conclusion.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Avec les transports publics, rien ne sert de partir à point, il faut attendre.
A quoi sert de parler lorsqu'on a si peu à vivre ?
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout.