Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
Vous savez que c'est une lotion pour chirurgie oculaire que vous buvez ?
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Pour apprécier le succès, il faut avoir eu des échecs. Vous devez accepter que c'est un voyage et pas seulement demain ou le lendemain ou l'année prochaine.
Oh oui, que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
On n'aime pas une idée pour sa beauté et sa bienfaisance, mais simplement, comme une personne, parce que c'est elle.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Dans l'âme d'une personne russe, il y a toujours une tendance vers une sorte d'idéal moral élevé, de valeurs morales élevées. Cela nous distingue définitivement, et je suis certain que c'est dans le bon sens.
Je pense que c'est presque plus facile de faire pleurer les gens que de les faire.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Un de mes films préférés est «Big Fish», je pense que c'est un chef-d'oeuvre.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
On parle des maîtres chanteurs, on ne sait pas ce que c'est qu'une maîtresse chanteuse.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
Si quelqu'un fait de plus en plus pour améliorer la vie des autres, qu'il fasse tout ce qu'il peut, si c'est ce qui le motive, parce que c'est ce que nous voulons.
Le cadre légal n'est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu'un qui souhaite (travailler plus) que c'est impossible
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
On ne devrait jamais demander à quelqu'un s'il est heureux, parce que c'est indiscret.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
Si j'étais britannique, je voterais résolument pour «rester» parce que c'est dans l'intérêt du Royaume-Uni.
Je veux que mes enfants aient un sentiment intérieur profond, que c'est bien d'être heureux, que vous n'avez pas à être constamment en train de fabriquer des problèmes que vous n'avez pas vraiment.
Ne me dites pas que j'ai trompé le système parce que c'est [expletif]. Je n'ai pas été traité équitablement par le système. Ils m'ont expulsé et ils étaient jaloux parce que je me suis rendu dans le meilleur temps jamais couru par un humain et c'était impossible à l'époque.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Je sais ce que c'est de se sentir sans défense, et c'est horrible.
Les mariés c'est un peu comme les bébés, personne ne dira que c'est moche.
On se trompe toujours en trouvant l'amour parce que c'est fait pour être cherché, tourner autour, en orbite.
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Je pense que la chose la plus difficile est de se laisser aimer, donc recevoir l'amour et se sentir comme si on le méritait est une très grosse lutte. Je suppose que c'est ce que j'ai appris récemment, à me laisser aimer.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Cherchez-vous des secrets? Est-ce que c'est ça? Peut-être que je peux vous en donner un. Voulez-vous savoir quel est le secret ultime ? Laura l'a fait. Le secret de savoir qui vous a tué.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Si vous me posez la question : « Qu'est-ce que c'est l'autre ? », je n'ai pas de réponse, parce que l'autre, il est autre et il est en même temps moi-même.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
Je sais que c'est mal de dire des choses pareilles, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre ?
J'aime leur façon de travailler en France. Cela me donne l'impression que c'est plus simple. On prend une idée, on travaille ensemble. On ne se sent pas obligé de faire quelque chose de très très grand pour gagner des millions. [...] ► Lire la suite