Si vous ne savez rien, cela pourrait être comme un ennemi en quelque sorte. Je pense que c'est ce que je ressentais quand j'étais jeune.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
Quand j'ai fini d'écrire un film, je suis content de m'exercer dans une autre discipline, de prendre un ticket pour un autre voyage.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
J'ai toujours eu beaucoup de chance avec les femmes, même quand j'étais complètement inconnu.
Quand je regarde vite, je ne suis pas lisse et je vais lentement. Et quand j'ai l'air lent, je suis fluide et je vais vite.
J'ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j'ai grandi, j'ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s'entraîner.
Je n'avais jamais prévu de gagner un Oscar. Quand j'ai auditionné pour Ray, je pensais juste à quel beau projet ce serait.
Quand je suis à jeun, je ne peux pas supporter le monde, et quand j'ai bu, c'est le monde qui ne peut plus me supporter
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Quand je suis dans l'eau, j'ai des idées. Quand j'en suis sorti, je sèche.
Tu te rappelles quand j'étais dans l'ambulance la dernière fois ? La sensation de peur que tu as éprouvé ? Ben l'amour, c'est ça.
- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
J'ai pris l'harmonica,Descendu dans la courEt dessous le lilasJ'ai chanté sans détour :Quand j'aime une fois,J'aime pour toujours
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare, vous êtes usé, c'est terminé !
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant vieux, c'est le jeune que je plains.
Quand j'les croise, même tes yeux sont à court d'argument.
Quand j'ai écrit Le France, le bateau était vendu depuis trois ans, mais ça a fait un coup d'éclat terrible.
Regardez Paul McCartney, regardez Elton John. Ils sont jaloux de Justin Timberlake. Je suis sûr qu'ils étaient jaloux de moi quand j'étais dans ma phase impériale.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
J'aime mes cheveux gris et mes rides. J'aime le fait que mon visage a plus d'un bord et plus de caractère que quand j'étais dans la vingtaine et la trentaine. Pas de Botox pour moi.
Quand j'entends le nom de Michael Jackson, je pense à la brillance, aux étoiles éblouissantes, aux lasers et aux émotions profondes.
Tu te rappelles maman, quand j'étais petit, je ne voulais pas croire que j'étais moi.
Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.
J'ai rencontré Rosa Parks quand j'avais 17 ans. J'ai rencontré le Dr [Martin Luther] King quand j'avais 18 ans. Ces deux personnes m'ont inspiré à trouver un moyen de me mettre en travers du chemin, d'avoir des ennuis. Alors j'ai eu de bons ennuis, des ennuis nécessaires.
Je ne suis pas un expert du douzième arrondissement, mais je suis parisien. Et je l' ai traversé quand j' ai couru le Marathon de Paris.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Quand j'entends les politiques parler, je n'entends pas de souffle, seulement un discours creux, sans âme.
Quand j'ai connu la Vérité,J'ai cru que c'était une amie ;Quand je l'ai comprise et sentie ;J'en étais déjà dégoûté.
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Je n'ai jamais eu d'attentes du genre "Quand j'aurai 19 ans, je ferai ceci, et quand j'aurai atteint 25 ans, je ferai cela". Je prends les choses comme elles viennent, chaque jour à la fois, et si les choses arrivent, c'est très bien.
Tout a changé, quand j'ai rencontré Michel (Michel Berger).
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Il a toujours été là quand j'avais besoin de lui... Écoutez, je sais que toutes les deux vous avez des problèmes avec lui mais je suis heureuse et je voulais passer la nuit avec mes meilleurs amies pour le leur raconter.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
J'étais un grand geek fan de science-fiction quand j'étais plus jeune... secrètement, dans ma chambre.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
J'étais très superstitieuse quand j'étais adolescente, et j'ai dû me battre contre ça parce que ça me rendait anxieuse.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
J'ai vécu à New York quand je n'avais rien, et j'ai vécu à New York quand j'avais de l'argent, et New York change radicalement en fonction de combien d'argent vous avez.
Quand j'étais petite, je rêvais d'aller à l'école d'art dramatique, mais je ne pensais pas que cela m'arriverait. J'étais une fille juive du nord de Londres et cela ne se produit pas pour les filles juives du nord de Londres appelées Amy Winehouse.
Quand j'aime, je n'ai aucune limite.