Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Une fourmi de dix-huit mètresAvec un chapeau sur la têteÇa n'existe pas ça n'existe pasUne fourmi traînant un charPlein de pingouins et de canardsÇa n'existe pas ça n'existe pasUne fourmi parlant françaisParlant latin et javanaisÇa n'existe pas ça n'existe pasEt pourquoi pas ?
On récompense parfois des écrivains pour leur oeuvre. Pourquoi n'en punit-on jamais ?
Pourquoi n'existe-t-il pas, a côté du temps, un jour ensoleillé dans lequel nous pourrions entrer pour aller faire, dans une rivière de marguerites, nos gambades d'hier et d'avant d'hier ?
Quand on songe au prix du bifteck, on comprend plus aisément pourquoi, en Inde, les vaches sont sacrées.
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
Chaque pourquoi a un pourquoi.
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
[Garcia est sur le point de mordre dans son sandwich] - Tu es prête à travailler un peu ? - Pourquoi pas ? Je n'ai pas dormi de la semaine, je peux tout aussi bien arrêter de manger.
On ne saurait imaginer un mode d'amour plus essentiellement générateur des discordes. Et c'est pourquoi l'adultère est le compagnon de route éternel, universel du mariage: ils sont impensables l'un sans l'autre.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Pourquoi ne pas profiter des contrepoisons de la civilisation, les bons livres.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
Je demande toujours, pourquoi ne puis-je être comme Cary Grant ou quelque chose du genre.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Pourquoi faut-il que meurent les histoires d'amour ?
Pourquoi les romans français sont-ils froids et tristes au fond ?
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Je ne pense pas qu'il y ait une seule femme Louis Vuitton. C'est pourquoi, pour le défilé automne/hiver 2011, j'ai adoré l'idée de nombreux personnages différents - une épouse, une maîtresse, une petite amie - sortant de la rangée d'ascenseurs de l'hôtel.