Le peuple, c'est tous ceux qui ne comprennent pas.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au coeur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l'aide que j'ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t'écoutera ! Nul ne m'a écouté !
Les Acéphales furent élus pour chevaucher un peuple de décapités.
Si les gens en Grande-Bretagne connaissaient la nature et la disposition du peuple néo-britannique ainsi que nous, ils ne trouveraient pas tant d'amis en Angleterre que je suppose qu'ils le font.
Il est inutile de dire que les artistes d'Allemagne n'ont jamais eu de talent, que ses savants n'on aucune valeur; c'est imiter les Allemands lorsqu'ils disent que les Français sont un peuple de singe.
Les plus grands tyrans du peuple sont presque toujours sortis du peuple.
Où la langue n'est point parlée, Le peuple n'a point d'existence.
Lui et moi, nous faisons partie du peuple accablé par la sourde terreur de ne pas comprendre le monde et ce qui s'y passe.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Nous le peuple français, depuis toujours nous voulons l'économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d'entre nous, que si nous fichions la paix à l'entreprise, les choses iraient mieux.
L'opposition entre les dominants et les dominés fait ainsi son grand retour. Les "people" ont remplacé le peuple. L'idéologie dominante, majoritairement dans les milieux du pouvoir, de plus en plus minoritaire dans les couches populaires, renvoie comme toujours à une classe dominante.
Il y a deux Angleterres : l'une qui exploite et l'autre qui est exploitée : l'une qui dissipe et l'autre qui travaille ; l'une qui soutient les monopoles et les profusions gouvernementales, l'autre qui les combat ; l'une qui s'appelle oligarchie, l'autre qui s'appelle peuple.
Les accusations de cruauté et d'hypocrisie se multiplièrent contre l'impératrice. Et le peuple russe se mit à prier pour l'innocent assassiné. Certes, on avait suffisamment répété qu'Ivan n'avait pas toute sa raison. Mais, précisément, nulle part ailleurs qu'en Russie celui qui a perdu la raison ou est tenu pour une âme simple n'est autant révéré.
Qui meurt pour le peuple a vécu.
Parfois, la façon dont vous réagissez à des actes horribles et mauvais est la mesure de soi-même en tant qu'homme, en tant que nation, en tant que peuple, en tant que communauté.
Un pays plus grand que l'Europe et peuplé deux fois comme elle, assez arriéré pour qu'une grande partie de sa population se contente d'un bol de riz par jour, mais assez avancé pour avoir fait exploser des engins thermonucléaires, suscite toujours la même fascination anxieuse.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Macron, c'est l'homme de la start-up nation qui dissoudrait bien le peuple pour ne garder que ceux qui sont au top niveau et le suivent dans son délire de numériser la vie.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Les grands artistes souffrent pour le peuple.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
C'est une aventure exaltante, que de découvrir l'âme profonde d'un peuple, à travers ses poètes. Telle est l'expérience qu'il nous a été donné de vivre quatre années durant, jour après jour.
Faut-il qu'un peuple disparaisse pour savoir qu'il existe.
Le troisième empereur de la vingt et unième dynastie, à qui on apporta des pierres précieuses trouvées dans une mine, la fit fermer, ne voulant pas fatiguer son peuple à travailler pour une chose qui ne pouvait ni le nourrir ni le vêtir.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Tout au long de ma carrière, je n'ai eu qu'un seul client : le peuple.