Puisque l'on connaît le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrait-on pas croiser l'avenir en rêve ?
A l'oeuvre on connaît l'ouvrier.
Plus on étudie l'homme, plus on connaît que l'orgueil est sa passion dominante, et qu'il affecte la grandeur jusque dans la plus triste misère.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
Comme on connaît les siens on les abhorre.
A voir marcher quelqu'un, on connaît sa pensée.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
On connaît le prix d'un fortune quand on l'a gagnée et celui d'un ami quand on l'a perdu.
Quand on connaît un être à travers son oeuvre, on a l'impression qu'il vivra éternellement.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Si l'on connaît des riches bien pensants, on en voit rarement de bien-dépensants.
Quand on revient des camps, on connaît le pire de l'homme.
Les gens connus, on les connaît pas, on les reconnaît, c'est les gens pas connus qu'on connaît.
On connaît les succès de Don Juan mais on ne dit pas combien de fois il s'est cassé la gueule.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
Je veux dédier ce poèmeA toutes les femmes qu'on aimePendant quelques instants secrets,A celles qu'on connaît à peine,Qu'un dessin différents entraîneEt qu'on ne retrouve jamais.
L'heure d'été, l'heure d'hiver... En France on connaît tous ce débat, les français prennent ça très à coeur, avec cette grande discussion parmi tous les potes : 'Est-ce qu'on dort plus ou on dort moins ?
Bon, il est certain que lorsque les clients... les... les patients viennent nous voir pour des maladies qu'on connaît ou qu'on soigne facilement, c'est moins intéressant pour nous. Nous préférons bien évidemment des maladies graves, ou inconnues... mais on peut pas trop leur en vouloir.
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Quand on connaît beaucoup de monde, on a aussi beaucoup de disputes.
C'est aux miracles que l'on connaît les saints.