Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
Nous vivons dans le plus probable de tous les mondes possibles.
Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Cette approche multiculturelle, en disant que nous vivons simplement côte à côte et que nous vivons heureux les uns avec les autres, a échoué. Totalement échoué.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encoreDe la splendeur du jour et de tous ses présents.Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'auroreQui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Désirant toujours, nous vivons sans espoir.
Il ne fait aucun doute que nous vivons à une époque d'avancées technologiques sans précédent, et parfois terrifiantes, où la rapidité des avancées dépasse souvent les considérations éthiques nécessaires.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
Nous vivons dans des temps difficiles.
Nous vivons tellement dans le présent que nous vivons dans un futur lointain.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Plus nous vivons de notre intellect, moins nous comprenons le sens de la vie.
Nous vivons une époque où les gens dont on dit qu'ils sortent de l'ordinaire sont généralement des gens qui ont plutôt l'air d'y entrer.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Nous vivons, nous mourons, et les roues du bus tournent et tournent.
La vie est une pure flamme et nous vivons d'un soleil invisible en nous.
Si vous regardez depuis combien de temps la Terre est ici, nous vivons en un clin d'oeil. Alors, peu importe ce que vous voulez faire, vous sortez et le faites.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Nous vivons dans la perfidie de ceux et celles qui ont choisi de nous exploiter à tord.
Peut-être qu'il n'y a pas de paix dans ce monde. Mais je sais que tant que nous vivons, nous devons rester fidèles à nous-mêmes.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Dieu connaît le monde, parce qu'il l'a conçu dans son esprit, comme de l'extérieur, avant qu'il fut créé, alors que nous, nous n'en connaissons pas la règle, car nous vivons à l'intérieur du monde, l'ayant trouvé déjà fait.
On estime que nous vivons sur notre planète depuis 5818 années.
Nous vivons tous dans des cages avec la porte grande ouverte.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Seules les idées que nous vivons réellement ont une valeur.
Tu vas avoir quatre-vingts-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Les optimistes croient que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Les pessimistes craignent que cela soit vrai.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Nous vivons chez nous, tranquilles, confinés, et nos sentiments nous rongent.
Nous mourons parce que nous vivons.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.