Quand elle est morte, il n'y a plus eu de musique dans la maison.
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
La beauté, c'est aussi la musique.
Comme le langage, la musique nécessite une écriture.
Une femme, surtout si elle est triste, ne peut pas ne pas comprendre la musique.
Le sommeil c'est la musique des tombes.
La musique n'a pour ainsi dire point de réalité ; elle n'imite pas, elle exprime. La musique est à la fois une science comme l'algèbre, et un langage psychologique auquel les habitudes poétiques peuvent seules faire trouver un sens.
La musique vous guide. Ça vous réveille, ça vous fait pomper. Et, à la fin de la journée, la bonne mélodie vous détendra.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Les voies de la musique sont mystérieuses.
On fait de la musique, on n'en parle pas !
Sans musique, la vie serait un vide pour moi.
Je viens d'un fond de musique expérimentale qui mêlait de vrais sons avec des sons musicaux.
J'ai appris le twist à Johnny, parce que je sortais avec un danseur américain qui m'avait fait découvrir cette musique et ce déhanché.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Oh ! Écoute la symphonie ;Rien n'est doux comme une agonieDans la musique indéfinieQu'exhale un lointain vaporeux ;
Rien de tel qu'une musique heureuse.
C'est en faisant la musique que tu la ressens, finalement c'est la musique qui te donne un sens, plus que toi qui donne un sens à la musique.
Ce qui n'est pas déchirant est superflu, en musique tout au moins.
Dieu sait pourquoi, ma musique de piano me fait toujours une très mauvaise impression surtout quand elle est mal exécutée.
L'important est de ressentir votre musique, de la ressentir vraiment et d'y croire.
On ne fait pas ce qu'on fait pour l'argent... on le fait pour la musique.
J'aime la musique classique. Cela a laissé une grande empreinte dans mon jeu.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
J'ai toujours veillé à mettre ma musique au premier plan, sans jamais chercher la gloire personnelle.
Il n'y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
Pour un mélomane la plus belle pièce de musique est celle qu'il écoute ; pour un collectionneur c'est celle qu'il n'a pas dans sa discothèque.
La musique est un excellent moyen de conjuguer des idées.
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
Il y a trois choses que j'ai beaucoup aimées sans rien y comprendre : la musique, la peinture et les femmes.
La musique, il faut la vivre, pas l'exécuter.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
Il y a un sentiment très fort, presque effrayant parfois, que la musique vous dépasse et ne peut être domptée.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Ce que je vends, c'est de la musique, pas le bout de plastique qu'il y a autour.
Je crois profondément que la musique, plus que toute autre forme d'art, peut nous emmener jusqu'au firmament.
Je n'étais pas athée, mais Dieu ne faisait pas partie de ma vie qui avait basculé dans la musique.
Ma pire crainte est que ma musique ne se connecte pas avec le public.
S'il y avait sentiment d'éternité sur scène, ce serait l'éternité de la musique.
La musique devient un luxe. Les disques se vendent dans des magasins de fringues, parce que ça fait chic.
La musique est un formidable langage qui, lui, peut circuler sans être traduit.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.