L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Quand quelque chose est facile, cela devient très monotone pour moi. Mais, si je peux trouver quelque chose qui va vraiment prendre tout mon corps et tout mon esprit pour vraiment être sur le point de réussir, ça a l'air amusant.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je suis très heureux avec mon corps.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
J'ai des os dangereux dans mon corps.
Je considère mon corps comme un effet secondaire de mon esprit.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Mon corps n'a pas été fait pour paraître bien en bikini à cordes. Il a été fait pour nourrir un enfant.
Aujourd'hui j'ai décidé de ne plus faire l'amour avant mon mariage ... Donc essayer de retrouver peut être une virginité. Je ne redonnerai mon corps qu'à la personne qui dira oui au mariage
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.