La douleur, ça ne s'exprime pas toujours avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
La légende est à mes yeux plus vraie que l'histoire.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
La douleur ça na s'exprime pas avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
L'espoir guide mes pas. C'est l'espoir qui me permet de traverser le jour et plus encore la nuit, l'espoir que si vous disparaissiez à mes yeux ce ne soit pas la dernière fois que je vous contemple.
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Cette nuit un cauchemar m'a réveillé donc j'estompais mes émotions. J'essayais de garder la tête froide et mes yeux pleuraient des flocons. Putain d'silence qui fait plus mal que tous mes amis s'livraient.
À mes yeux, chaque communauté historique a une identité différente et respectable qui doit être maintenue et défendue.
Entouré d'inconnus, finalement on s'sent moins seul. Mes yeux sont toujours étincelles, l'amour échoue dans des ruelles.
J'aime les amants de VéroneLes spaghettis, le minestroneEt les filles de NapoliTurin, Rome et ses tifosiEt la Jocond' De VinciQui se trouve, hélas, à ParisMes yeux délavés par les pluiesDe nos automn's et l'ennuiEt par vos brumes silencieusesJ'avais bien l'humeur voyageuseMais de raccourcis en détours.
À mes yeux, la vertu n'est pas photogénique.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.