Vous autres lépreux, raclez-vous vos ulcères les uns aux autres.
Les villes ne sont jamais que des ensembles plus ou moins réussis de tiroirs échafaudés les uns sur les autres.
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
Hais ceux qui flattent autant que ceux qui trompent, car les uns et les autres, quand on les écoute, font tort à ceux qui les croient.
Nous prenons nos couleurs, comme des caméléons, les uns des autres.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
Que les uns, qui ne savent pas, apprennent ; que les autres, qui savent, se souviennent.
Les mots appartiennent les uns aux autres.
Si les gens lisaient dans les pensées les uns des autres, il n'y aurait plus de rapports possibles.