Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.
L'intérêt est une cause que les hommes ne sont pas aussi scrupuleux sur l'honnêteté qu'ils le devraient être.
Les hommes ne peuvent résoudre les uns pour les autres le problème de la sagesse. C'est donc à chacun de le résoudre pour soi, de trouver une sagesse à sa mesure. La sagesse ne s'enseigne pas. A chacun de se [...] ► Lire la suite
Les hommes ne sont pas des sentimentaux. Aucun homme n'ira voir deux fois de suite "Love Story" de son plein gré.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Les hommes ne sont pas des cafards pour s'égailler dans tous les sens...
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Les hommes ne désirent pas être riches, mais être plus riches que les autres.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
Jamais les hommes ne deviennent plus tendres que lorsqu'on leur a pardonné une infidélité de passage.
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Les hommes ne sont pas ce qu'ils ont été, mais ce qu'ils sont devenus.
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Les hommes ne se donnent la peine de se faire beaux que lorsqu'ils vont mourir. Comme s'ils voulaient être encore plus regrettés...
Les hommes ne vous trouvent sages que lorsqu'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Les hommes ne demanderont pas si ce terreau précieux Fut jadis chair blanche ou chair noire.
Les hommes ne sont pas très rares qui aiment à faire payer les services qu'on leur rend.
Les hommes ne vivent pas que de justice.
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.
Les hommes ne se donnent licence que pour le mal. C'est la seule passion à laquelle ils ne mettent point de limites.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
Dieu est le poète et les hommes ne sont que les acteurs ; ces grandes pièces qui se jouent sur la terre ont été composées dans le ciel.
Les hommes ne peuvent s'entendre que sur des préjugés.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
Les hommes ne sont jamais aussi dangereux que quand ils se vengent des crimes qu'il ont commis eux-mêmes.