Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
La femme moyenne préfère avoir plus de beauté que le cerveau, car l'homme moyen peut voir mieux qu'il ne le pense.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Il est rare qu'une grande beauté et une grande vertu cohabitent.
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
Tôt ou tard, les hommes qui pensent et qui écrivent gouvernent l'opinion ; et l'opinion, comme vous le savez, gouverne le monde.
Les seins, les fesses et la rose d'une femme sont bien la preuve que les hommes savent se concentrer sur plusieurs choses à la fois.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] â–º Lire la suite
Le cerveau des hommes n'est pas fait comme le nôtre, ils sont incapables d'entreprendre plusieurs choses à la fois
Les hommes ont inventé le langage pour leur satisfaire leur envie de se plaindre.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Tous les hommes sont pareils, sauf ceux qui se pensent meilleurs que les autres.
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] â–º Lire la suite
Le paradis des hommes ? Trois télécommandes et un siège de toilettes toujours relevé.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] â–º Lire la suite
La personnalité des grands hommes est faite de leurs incompréhensions.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Elle avait la beauté que l'on découvre quand on aime ce qu'on voit.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l'objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
Tout peut être sondé, mais les têtes et les coeurs des hommes restent insondables.
Si les hommes font moins de conneries en février, c'est parce qu'ils n'ont que vingt-huit jours.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Bien qu'une beauté mérite qu'on l'adore, Pour en perdre le goût, on n'a qu'à l'épouser.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Le soleil ne gagnerait rien en beauté s'il ne se montrait qu'une fois l'an.
Toute femme mesure le degré de son vieillissement à l'intérêt ou au désintérêt que les hommes manifestent pour son corps.