Le théâtre est un paratonnerre que chacun a dans le fond de sa langue.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Le théâtre est l'accomplissement qui vient dans l'inaccompli.
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
Les films ne sont pas ma priorité, mais le théâtre l'est.
Le théâtre est une intériorité nue qui marche dans la rue.
Le théâtre n'est pas une dialectique c'est une trialectique.
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Le théâtre, c'est plus marrant que la réalité.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Le théâtre est l'inaugural qui vient dans l'augural.
Le théâtre, c'est l'insécable qui vient dans le fragmenté.