Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Tout en lisant l'histoire de la vie, il faut en feuilleter toujours le roman.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
Il y a beaucoup de rapports entre le roman de la quotidienneté et l'ethnologie du quotidien.
Le cinéma policier, tout comme le roman policier, est le meilleur reflet de l'époque à laquelle il est tourné.
L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être.
Le Roman est une Mort ; il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile...
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
La poésie, sa brièveté, sa fulgurance, c'est le domaine de la jeunesse. Le roman, c'est lourd, suffocant, ce n'est pas fait pour l'impétuosité de la jeunesse.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
Le roman procède par combinaisons aléatoires d'éléments réels, le poème par exploration exacte et complète d'éléments virtuels.
Le concept de roman total m'intéresse, le roman qui explique tout un monde.
Le roman est l'histoire des hommes, tandis que l'histoire est le roman du passé.