Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
La vertu est la seule richesse.
Le vice s'enveloppe dans le manteau de la vertu.
La vertu consiste non à s'abstenir mais à ne pas le désirer.
La clémence est la vertu des rois.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
Les grandes fortunes ne se font pas sur les chemins de la vertu.
Il y a de certains défauts, qui bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
La vertu est immortelle.
La vertu triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d'autre. La seule récompense de la vertu est la vertu...
Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.
Le sang s'hérite et la vertu s'acquiert, et la vertu vaut par elle seule ce que le sang ne peut valoir.
La vertu se meurt, l'espérance est morte. et ceux qui souffre n'ont plus qu'un refuge : le suicide.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
Quand la vertu publique a disparu, quand l'esprit national a fui, la république est perdue dans son essence, bien qu'elle puisse encore exister dans la forme.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
L'invariabilité dans le milieu est ce qui constitue la vertu.
La vertu n'a besoin que d'elle-même ; elle rend l'homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort.
La Vertu ne va jamais seule ; elle attire toujours des imitateurs.
Les premières phrases : La vertu du catch, c'est d'être un spectacle excessif. On trouve là une emphase qui devait être celle des théâtres antiques.
Combien de temps encore, des musulmans vont-ils choisir l'extérieur au lieu de l'intérieur, la règle au lieu de la vertu, la loi au lieu du coeur ?
La vertu n'irait pas si loin, si la vanité ne lui tenait compagnie.
Après la vertu, c'est la connaissance qui élève un homme par dessus tout.
Les politiques grecs ne reconnaissent d'autre force que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne vous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même.
On apprend tout aux hommes, la vertu, la religion.
La meilleure récompense de la vertu est de la pratiquer.
C'est dans la vertu qu'on rencontre les pires excès.
La vertu est une beauté intérieure, comme la beauté est une vertu extérieure.
La vertu d'amour est un don d'en haut, une grâce qui descend dans le coeur de l'homme, s'il en est digne.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices.
La vertu ne peut habiter avec la richesse ni dans une ville ni dans une maison.
La vertu a bien des prédicateurs et peu de martyrs.
L'habitude de la sagesse dispense presque toujours de la vertu.
Les catholiques ont le monopole des pervers hypocrites, rien n'est aussi universel que le vice qui se donne les allures de la vertu.
L'homme peut aspirer à la vertu ; il ne peut raisonnablement prétendre de trouver la vérité.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
La religion du crime empoisonne tout autant que celle de la vertu.
La vertu où je m'émerveille dans les premiers chrétiens, c'est la fermeté ; dans ceux d'aujourd'hui la souplesse.
La vertu triomphe toujours de la misère.
L'utilité de la vertu est si manifeste que les méchants la pratiquent par intérêt.
La vertu est audacieuse et la bonté n'a jamais peur.
Pour un homme, le savoir avant la vertu ; pour une femme, la vertu avant le savoir.
On peut faire du laid et du monstrueux avec n'importe quoi, y compris la vertu.
La vertu. Un effort sur soi-même en faveur des autres.