L'utilité de la vertu est si manifeste que les méchants la pratiquent par intérêt.
La demoiselle qui était futée comme une Bretonne, mit toute sa sollicitude à le servir et lui fournit à crédit et en confiance tout ce qu'il lui fallait.
La vertu triomphe de la générosité sur l'intérêt.
En société, il faut une vertu souple ; trop de bonté peut être blâmable.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
La vertu n'est pas héréditaire.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
La vertu où je m'émerveille dans les premiers chrétiens, c'est la fermeté ; dans ceux d'aujourd'hui la souplesse.
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
La beauté et la chasteté sont toujours en querelle.
Opposition. En politique, le parti qui empêche le gouvernement d'aller battre la campagne avec incohérence, en lui coupant les jarrets.
Au tamis de la vie, je n'ai gardé que les paillettes et tout le sable est parti au fil de l'eau.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
La vertu est le premier titre de noblesse.
La charité seule convertit les âmes, parce qu'elle les fait agir par la volonté.
Malgré les affrontements prolongés et répétés, il restait un fonds commun aux Français : l'attachement à leur patrie.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
Les oeuvres d'art ne doivent jamais être des proies. Elles constituent le bien commun de l'humanité. Cette vérité est intemporelle.
La plus grande charité envers les morts, c'est de ne pas les tuer une seconde fois en leur prêtant de sublimes attitudes. La plus grande charité, c'est de les rapprocher de nous, de leur faire perdre la pose.
La vérité, la paix et l'harmonie, seuls principes qui peuvent conduire à la vertu ; et sans la vertu, plus d'amour entre les hommes.
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
La mort... Si on est touché soi-même, on a intérêt à en rire ; et si on n'est pas touché, on n'a pas de raison de ne pas en rire.
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
Un homme fidèle à la vertu ne s'abandonne jamais à l'oisiveté.
Le parti de la neutralité qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus, qu'effraient les dangers présents, le plus souvent aussi les conduit à leur ruine.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
La première règle vient de Socrate qui a dit: «Connais toi même».