Pour l'instant avec ma fille ce n'est pas du tout en paix. Mais attention, les couteaux ne sont pas tirés. Je vois et j'attends.
Je vois le droit comme un processus de transformation et le juriste comme un paysagiste.
Ami sincère de l'Amérique, je vois l'esclavage retarder son progrès, ternir sa gloire, fournir des armes à ses détracteurs.
Je vous défierais bien dans une bataille d'esprits, mais je vois que vous n'êtes pas armé !
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
Je vois mal comment ma fille aurait pu devenir expert-comptable.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal.
Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Mon rap n'est pas un braquage mais je vois quand même des mains en l'air.
Chaque fois que je vois une bonne action, je cherche ce qu'elle cache.
Je vois la victoire comme les bornes d'une autoroute sans fin.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Je vois une image en ce moment qui n'est pas parallèle, donc je vais aller la redresser. Les choses doivent être en ordre.
Partout où je vois de la souffrance, c'est là ou je veux être; c'est là ou je veux être, pour faire ce que je peux.
Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à la plage ou à se ruer sur les marchés ouverts, c'est qu'ils n'ont pas compris les messages passés par les autorités (confinement).
J'emporte même mon carnet à la Comédie-Française où j'ai la chance d'être invité. Et je dessine ce que je vois.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
On ne bâtit plus à Marsal, et qu'une maison brûle, on ne la relève pas. De-ci de-là, le long des rues, je vois des ruines recouvertes d'orties.
Plus je vois le monde, plus j'en suis mécontent ; et chaque jour confirme ma conviction des incohérences de tout humain.
C'est déjà que tout le monde respecte ce que j'ai dit lundi soir (confinement) : quand je vois des gens qui continent à aller au parc, à se mettre ensemble, à aller à la plage dans certains endroits ou à se ruer dans les marchés ouverts, n'ont pas compris le message.
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.
Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d'aller en banlieue !
Je vois tout à travers une lentille spirituelle.
J'ai une maladie : je vois le langage.
Pas dans son discours, pas dans ses pensées, je vois sa grandeur, seulement dans ses actions, dans sa vie.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Dès que je vois des costumes d'époque à la télé, j'éteins.
Tout ce que je fais, je le fais par ce que j'en ai envie, je vois pas comment je pourrais avoir des regrets.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
Écoute Kurk, je sais que t'es le monstre sacré du casting, mais j'pense que j'ai fait plus de films à effets spéciaux que toi ! Et j'me goure pas quand je vois une fausse tête. C'est du ketchup, les gars ! Du ketchup et du latex. [Il goute] Chaud. Du ketchup chaud, au gout de sang...
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Parfois, je feuillette les chaînes et je vois un film dans lequel je suis. Et je vais probablement m'arrêter et penser: "Bien sûr, je vais regarder ça."
Je vois que dans certaines situations politiques, il faut recourir à la force pour renverser des états policiers.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Ça me tue quand je vois un groupe de métal essayer de se faire passer pour un "groupe alternatif".
Chaque fois que je vois la grâce, je suis ému.