J'ai toujours été mystérieuse. Quelques fois, je ne me comprends pas moi-même...
Je ne me connais pas. Je m'imagine.
Peut-être que d'autres personnes vont essayer de me limiter mais je ne me limite pas.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je ne me querellerais pas plus avec une personne à cause de sa religion que son art.
Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Je ne me mets pas sous pression.
Je ne me vois pas aussi belle, car je peux voir beaucoup de défauts.
Depuis que je juge la gauche sur ce qu'elle fait plus que sur ce qu'elle dit d'elle, je ne me fais plus avoir par les étiquettes.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
Quand je me regarde dans la glace, je n'ai pas honte. Humainement, je ne me trouve pas trop mal. Musicalement, j'assume tout ce que j'ai fait.
Je ne me retourne pas en arrière en pensant que mon mariage avec Jennifer a été un échec. J'y repense plutôt comme quelque chose de plaisant.
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
J'entends bien que je pourrais devenir sourd, je sens bien que je pourrais perdre l'odorat, mais je ne me vois pas devenir aveugle.
Je ne me mets du côté de personne, ni du côté des Blancs, ni du côté des Noirs. Je me mets du côté de Dieu, qui a fait que je suis Noir et Blanc, et qui m'a donné ce talent.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Tant que je pourrai voyager autour de ma bibliothèque, je ne me sentirai jamais tout à fait désespéré.
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
Je ne me permets pas de douter de moi même un instant.
Je ne me prend pas pour Jésus, sinon je ferais des miracles. Et il y en aurait à faire.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
Bien sûr, je me trompe. Je suis humain. Si je ne me suis pas trompé, je n'apprendrais jamais.
Je suis toujours surpris que les gens prennent sérieusement ce que je dis. Je ne me prends même pas au sérieux.
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
Je ne me laisserai pas impressionné par un jeu qui a tué ma mère.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
Je ne me prends pas très au sérieux. J'aime faire rire les gens.
- Je ne me suis pas présenté : Mason Lockwood. - Damon. - Je sais, j'ai entendu que du bien sur toi. - Vraiment ? C'est bizarre. Parce que j'suis un p'tit con.
J'ai déjà visité le Rwanda à l'âge de cinq ans, mais je ne me souviens pas vraiment de mes racines.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Je ne me laisse pas emporter par mes propres idées; J'en abandonne 19 sur 20 tous les jours.
Je ne me soucie pas d'un plaisir qui tourne en peine.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Mes parents voulaient avant tout que j'apprenne à être libre et que je ne me soumette pas aux conventions.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Maintenant tous les matins je me réveille seul. Je ne me souviens plus tout de suite de la triste nouvelle, comme si tu remourais tous les matins.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
Jamais je ne me suis aussi bien entendu qu'avec personne.
Je ne prends jamais de photos moi-même. Je ne me sens pas comme un photographe, plutôt comme un recycleur.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.