L'homme du Midi ne ment pas, il se trompe. Il ne dit pas toujours la vérité, mais il croit la dire.
Le coeur de l'égoïste est semblable à un panier percé, il ne retient rien de l'intérêt qu'il se donne.
Il se croit des talents et de l'esprit : il est riche !
Le caractère peut s'exprimer sans les grands moments, mais il se façonne dans les petits.
L'amour fuit ceux qui le poursuivent, et ceux qui fuient, il se jette à leurs cous.
Lorsque l'ennemi avance, retirez-vous; quand il s'arrête, harcèlez-le; quand il se fatigue, frappez ; quand il bat en retraite, poursuivez.
L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile.
Il se trouve plus de différence de tel homme à tel homme que de tel animal à tel homme.
Sous l'orage, faut-il se soucier de son fardeau quand on en porte un, ou de celui de son compagnon ?
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
L'homme est en permanence conditionné par autrui. Tant qu'il se croit heureux, il ne remet pas en cause ce conditionnement.
En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.
Le coeur est humain dans la mesure où il se révolte.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Quand quelqu'un se rend compte que sa vie ne vaut rien, soit il se suicide, soit il voyage.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
Il se fabrique autant d'excréments dans les circonvolutions cérébrales que dans les intestinales, mais la merde mentale s'évacue moins régulièrement, et surtout moins facilement.
Mon père disait toujours : ' La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il est renversé, mais la rapidité avec laquelle il se relève.'
L'amour sort du futur avec un bruit de torrent, et il se jette dans le passé pour se laver de toutes les souillures de l'existence.
Pour gouverner quelqu'un longtemps et absolument, il faut avoir la main légère, et ne lui faire sentir que le moins qu'il se peut sa dépendance.
Un homme qui se hâte de s'enrichir, et qui porte envie aux autres, ne sait pas qu'il se trouvera surpris tout à coup de la pauvreté.
Hier, quand le Premier Ministre ne voulait pas se mouiller, on lui donnait un parapluie. Aujourd'hui, quand il se mouille, on lui prête un impair !
Qui plus dépense qu'il n'a vaillant, Tresse la corde où il se pend.
La peur de se perdre ne devra jamais guider nos choix. Alors quoi qu'il se passe, quoi qu'il arrive, on surmontera ça.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
L'homme n'est peut-être pas absolument fini, il se forme et se crée dans l'expérience de la vie, de la lutte de l'esprit, dans les épreuves de sa destinée. L'homme n'est que le dessein de Dieu.
Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique.
C'est toujours le soir du premier rendez-vous qu'il se met à pleuvoir sur votre brushing.
Il se dégage de certains êtres une séduction qui, favorisée par les circonstances, peut devenir irrésistible tout à coup !
Dieu est mort, n'entendons pas par là qu'il n'existe pas, ni même qu'il n'existe plus... Il nous parlait et il se tait...
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
C'est que, voyez-vous bien, le sexe est sérieux (regardez-le), parfois même ennuyeux (quand il se fait regarder).
La bourgeoisie ne s'intéresse pas aux fous ; la bourgeoisie ne s'intéresse pas à la sexualité de l'enfant, mais au système de pouvoir qui contrôle la sexualité de l'enfant. La bourgeoisie se moque totalement des délinquants, de leur punition ou [...] ► Lire la suite
Un type qui veut observer une minute de silence, il est obligé de le dire avant, sinon on croit qu'il se tait...
Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
C'est du coté de l'ancien casino en ruines qu'on est tombés sur Billy Boy et ses quatre droogs. Il se mettaient en train pour s'offrir une séance de ça-va-ça-vient avec une pauvre petite devotchka fraîche levée.
Un artiste n'est pas un ouvrier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
La qualité d'un leader se reflète dans les normes qu'il se fixe.
Si vous avez du talent, il se montrera un jour ou l'autre : rien ne sert de cacher la lumière sous un abat-jour.
Lorsqu'une épée est suspendue au-dessus de la tête d'un homme, il se souvient de Dieu.
Le saumon a la chair rose parce qu'il se nourrit de crevettes.
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Le sage doit quitter la vie avec autant de décence qu'il se retire d'un festin.
Bonjour ! C'est la Saint-Valentin. Tous sont levés de grand matin. Me voici, vierge, à votre fenêtre, Pour être votre Valentine. Alors, il se leva et mit ses habits, Et ouvrit la porte de sa chambre; Et vierge elle y entra, et puis jamais vierge elle n'en sortit.
Le chrétien est un homme libre, maître de toutes choses ; il n'est soumis à personne.Le chrétien est un serviteur plein d'obéissance, il se soumet à tous.
Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera.
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.