L'herbe a si peu de choses à faire que je voudrais être du foin.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
La vie est comme la rosée au bout d'un brin d'herbe.
Tant que Dieu résidera dans le septième ciel, le charognard ne mangera jamais de l'herbe.
Aussi longtemps qu'il existe un endroit où il y a de l'air, du soleil et de l'herbe, on doit avoir regret de ne point y être. (Surtout quand on est jeune.)
La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
L'esprit vient de la vie : il est dans les montagnes, les rivières, l'herbe et les arbres.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Ma vie est là pourtant, très exacte et très vraie,Harnais quotidien, sonnailles de grelots,Comédie et roman, faux rires, faux sanglots,Et cette herbe des sens folle, comme l'ivraie...
La hauteur de l'herbe n'empêche pas les pintades de se rencontrer.
Pour que le chemin ne soit pas mangé par l'herbe, il faut plusieurs va-et-vient.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
Mauvaise herbe croît toujours.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
C'est le plateau où, toute la nuit, la pluie a foulé l'herbe.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
La vie, c'est une barque dans l'herbe du matin.
Il y a deux sortes de ruminants : les bovidés, qui ruminent l'herbe, et les humains qui ruminent du verbe.
L'amour est une herbe spontanée et non une plante de jardin.
Le temps est une herbe qui guérit toutes les maladies.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Quand les taureaux se battent, c'est l'herbe qui souffre le plus.
Le vieux boeuf préfère l'herbe tendre.
Dieu ne se répète jamais, même dans un brin d'herbe.
Couchés au bord de l'entonnoir, quelques soldats guettaient, l'oeil au ras de l'herbe ; les autres discutaient entassés dans le trou.
Si l'herbe savait ce qu'est la peur, elle ne pousserait pas.
Mieux vaut dîner d'herbe et d'amour, qu'un boeuf gras et la haine.
Nous allions, et c'étaitDans un autre monde,Nos bouches s'enivraientDe l'odeur de l'herbe.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Le tabac est l'herbe la plus souveraine et la plus précieuse que la terre ait jamais offerte à l'homme.
Sans jouissance rien ne subsisteSans jouissance rien ne dure, Dieu doit jouir de soi ;Sinon son essence comme l'herbe sécherait.
Il y a des bigotes qui prient comme les lapins mangent de l'herbe.
Nos ombres devant nous, sur le chemin,Avaient couleur, par la grâce de l'herbe,Elles eurent rebond, contre des pierres.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Nous sommes comme l'herbe qui fleurit le plus lorsqu'on est piétiné.