La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Le dernier mot de la liberté, c'est l'égoïsme.
Je rêve d'un jour où l'égoïsme ne régnera plus dans les sciences, où on s'associera pour étudier, au lieu d'envoyer aux académiciens des plis cachetés, on s'empressera de publier ses moindres observations pour peu qu'elles soient nouvelles, et on ajoutera " je ne sais pas le reste".
La morale n'est rien de plus que la régularisation de l'égoïsme.
Montrez-moi un homme heureux, moi, je vous montrerai la suffisance, l'égoïsme, la malignité, à moins que ce ne soit la totale ignorance.
L'égoïsme rend l'homme peu enclin à accepter l'absurdité de l'existence.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
L'amour abstrait de l'humanité est presque toujours de l'égoïsme.
Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Egoïste. Dénué de respect pour l'égoïsme des autres.
L'égoïsme est cette loi de la perspective du sentiment d'après laquelle les choses les plus proches sont les plus grandes et les plus lourdes alors que toutes celles qui s'éloignent diminuent de taille et de poids.
La vie à deux adoucit l'égoïsme en le dédoublant.
L'amour, c'est l'égoïsme en deux personnes.
L'égoïsme, ce gros ventru, cette citrouille qui prend toute la plate-bande.
L'amour est un besoin si exclusif que, pour se satisfaire, il sacrifie même l'égoïsme. La preuve, c'est que, sitôt ce besoin passé, l'égoïsme reprend son empire.
L'amour suscite l'égoïsme, la crétinerie, la cruauté et la bestialité.
Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un coeur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère.
Un égoïsme intelligent conduirait l'homme aux plus hautes vertus.
Le bonheur est né de l'altruisme, le malheur de l'égoïsme.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
La convoitise est une sorte de gourmandise mentale, qui ne se limite pas à l'argent, mais aspire à l'honneur et se nourrit d'égoïsme.
Faut-il croire que l'égoïsme est en définitive la meilleure voie à suivre pour être heureux ?
L'amour est la vraie "morale" du christianisme qui s'oppose à l'égoïsme.
Dans le contexte de mauvaises qualités héréditaires, l'Égoïsme est la pire des mutations génétiques.
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
Égoïsme : mot maudit par les gens les plus égoïstes.
L'égoïsme seul permet à l'individu de conserver son bien le plus précieux : la vie.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
L'égoïsme régit le monde.
Sois altruiste, respecte l'égoïsme des autres !
Quels sacrifices attendre, quels renoncements espérer dans la poursuite d'un bien commun, quand l'égoïsme est roi ?
Si vous désignez par égoïsme le désir de contenter ses besoins, en ce sens je suis et chaque parcelle de la nature est égoïste.
Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
Il n'y a de vrai bonheur dans l'égoïsme.
L'égoïsme intellectuel est peut-être l'héroïsme de la pensée.
Mais, enfin, pourquoi donc mépriser un homme qui a de l'égoïsme plutôt qu'un homme qui a du coeur.
Dieu est mon égoïsme. Ce que j'aime par-dessus tout en moi, c'est Dieu...
La liberté, c'est un manteau qui recouvre facilement l'égoïsme le plus sordide.
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
La charité n'est que le prolongement d'un égoïsme bien compris.
Rejetez ce que l'égoïsme fait paraître bien mais qui nuit aux créatures. Faites ce qui paraît péché mais profite aux créatures. En un mot, agissez de manière à ne pas rougir de vous-mêmes.
Le désir absolu d' « avoir plus » encourage l'égoïsme qui détruit les liens communautaires entre les enfants de Dieu.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
L'égoïsme doit toujours être pardonné, vous savez, car il n'y a aucun espoir de guérison.
Les conséquences de l'égoïsme surgissent à la fin, jamais au début.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.