Il y a des jours où il faut distribuer son mépris avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
Je suis heureux qu'Arnaud Montebourg ait reconnu publiquement l'apport de LVMH à la France. D'ailleurs, Arnaud Montebourg est un soutien de l'économie et, sur bien des domaines, il a l'appui des chefs d'entreprises.
Le moteur de l'économie c'est la Guerre. Donc le problème de l'économie de nos jours n'est pas que Nicolas est trop nerveux, mais que les Allemands sont devenus trop gentils.
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
Nous allons nous développer énormément - notre économie, notre consommation, au cours des années à venir... Mais les conséquences de cela sur les émissions vont être lourdes si nous ne changeons pas de cap.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
La libération ne peut résulter que d'une technique. Elle ne peut être obtenue que par des acteurs sociaux dont elle est le but conscient. Il n'y a pas moyen de faire l'économie de la volonté politique.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Nous le peuple français, depuis toujours nous voulons l'économie libre. Nous pensons même, pour la majorité d'entre nous, que si nous fichions la paix à l'entreprise, les choses iraient mieux.
Nous sommes là pour soigner des gens, pas l'économie.
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Si les gens enseignent l'économie, ils doivent enseigner toutes les différentes disciplines, toutes les différentes écoles d'économie. Ils ne peuvent pas simplement en enseigner un parce que la personne n'est pas équipée pour faire face à la profession économique.
Qu'est-ce que cela veut dire le « patriotisme économique » ? Cela veut dire que, face à un coup qui a été porté à l'économie mondiale et à la population, nous devons réagir avec responsabilité, sérénité et dignité - et donc, volonté.
L'économie au sens le plus large du terme comprend également la théorie de l'organisation de la vie. C'est la science pratique en totalité. Tout ce qui est pratique est économique.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Nous pouvons faire croître et développer une économie florissante basée sur les énergies propres sans interdire la fracturation.