La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
On appelle mots les idées dont on ne veut pas.
À quelques exceptions près, on devrait toujours faire ce dont on a peur.
Vouloir fixer les choses...il y a tellement de choses dont on ne se souvient plus après. J'admire les gens qui tiennent un journal au quotidien.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Croyez-moi, vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer.
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
La vraie fête, c'est faire ce dont on a envie, indépendamment de ce que font les autres, sans tenir compte du calendrier, en se moquant des usages et en faisant fi du qu'en-dira-t-on. Rare et difficile.
Milieux - Ceux dont on parle sont toujours autorisés, ou généralement bien informés.
Existe-t-il de véritables rusés dont on ne remarque pas les ruses ?
On est ce qu'on aime. On est ce dont on se souvient.
On a son secret, dont on fait d'abord mystère à soi.
On exècre toujours ce dont on dépend, on abhorre toujours ce qui nous domine.
Malheur à celui dont on parlera trop.