Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Vouloir fixer les choses...il y a tellement de choses dont on ne se souvient plus après. J'admire les gens qui tiennent un journal au quotidien.
Presque toujours les choses qu'on dit frappent moins que la manière dont on les dit.
On appelle mots les idées dont on ne veut pas.
La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Il n'est d'habitude dont on ne se déshabitue.
Croyez-moi, vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer.
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
Milieux - Ceux dont on parle sont toujours autorisés, ou généralement bien informés.
La vraie fête, c'est faire ce dont on a envie, indépendamment de ce que font les autres, sans tenir compte du calendrier, en se moquant des usages et en faisant fi du qu'en-dira-t-on. Rare et difficile.
On est ce qu'on aime. On est ce dont on se souvient.
Existe-t-il de véritables rusés dont on ne remarque pas les ruses ?
On a son secret, dont on fait d'abord mystère à soi.
Malheur à celui dont on parlera trop.
On exècre toujours ce dont on dépend, on abhorre toujours ce qui nous domine.