Chaque homme doit avoir ainsi toute sa vie un âge essentiel auquel il aspire aussi longtemps qu'il ne l'a pas atteint, auquel il s'accroche quand il l'a dépassé.
Chaque homme est un livre dans lequel Dieu lui-même écrit.
Emprisonné dans chaque homme gras, un homme maigre fait des signes désespérés pour qu'on le libère.
Il y a tout l'homme dans chaque homme, avec le meilleur et le pire.
Je n'en suis pas moins arrivé à l'âge où la vie, pour chaque homme, est une défaite acceptée. Dire que mes jours sont comptés ne signifie rien ; il en fut toujours ainsi ; il en est ainsi pour nous tous.
Chaque homme, même le plus laid, nourrit en soi une amorce et un secret par lequel il se relie directement à la beauté même.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
Ce n'est pas le destin de chaque homme d'épouser la femme qui l'aime le plus.
L'humanité fait un interminable discours dont chaque homme illustre est une idée.
Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
La destinée dirige une moitié de la vie de chaque homme et son caractère l'autre moitié.
La laïcité, c'est la disponibilité universelle du patrimoine humain, c'est la loi qui veut que chaque homme soit maître de son bien et que son bien se trouve partout où il y a des hommes.
Le monde est un miroir et rend à chaque homme le reflet de son propre visage.
Chaque homme possède au moins autant de raisons de se suicider que de ne pas le faire.
Chaque homme est une histoire qui n'est identique à aucune autre.
Chaque homme est tout seul sur la terre.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
Il y a autant de chemins qui mènent à Dieu qu'il y a d'êtres humains. Car même à l'intérieur de la foi, le chemin de chaque homme est entièrement personnel.
Finalement, chaque homme n'agit qu'en fonction de la satisfaction d'un désir.
Le genre humain, mauvais de sa nature, est devenu plus mauvais que la société. Chaque homme y porte les défauts : 1/ de l'humanité ; 2/ de l'individu ; 3/ de la classe dont il fait partie dans l'ordre social.
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
On ne veut pas mourir. Chaque homme est proprement une suite d'idées qu'on ne veut pas interrompre.
Chaque homme est, en naissant, assorti d'un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l'amour.
Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
Chaque homme a l'obligation de remettre au monde l'équivalent au moins de ce qu'il en retire.
Nous savons que chaque homme est mortel, mais non que l'humanité doit mourir.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Chaque homme s'invente lui-même. Mais c'est une invention dont il ne connaît pas le terme.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
Elle était d'un type si commun que chaque homme croyait l'avoir possédée.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
Pour chaque homme qui a réussi, il y en aura toujours un autre qui dira : "J'étais à l'école avec lui !"
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Chaque homme en vaut un autre.
Chaque homme possède en rêve son monde à soi, mais à l'état de veille, tous ont un monde commun.
Que chaque homme construise sa propre cathédrale. Pourquoi se contenter des oeuvres des autres et de celles du passé ?
Oui, jalouse, je le suis, comme je l'ai été avec chaque homme que j'ai aimé
La justice est un principe abstrait, qui implique chaque homme et permet de condamner ou d'innocenter en fonction du sens qu'on lui donne.
Le commencement chrétien coïncide avec la naissance d'un homme qui s'est voulu être chaque homme.
Chaque homme meurt. Mais tout homme ne vit pas vraiment.
Chaque homme qui se met à l'écart et qui semble sujet à l'affliction est pourtant un homme en qui s'éveille un principe. L'autonomie doit commencer par être affectée. Toute morale débute en étant affectée -- Elle exige une affectation. Tout commencement est maladroit.