Seuls sont aimés des dieux ceux qui ont en haine l'injustice.
Les plus prolixes sont ceux qui ont le moins à dire.
Chaque religion apparaît comme un fantasme pour les étrangers, mais comme une sainte vérité pour ceux qui ont la foi.
Tous ceux qui ont raison sont odieux.
Rarement on voit bien mourir ceux qui ont mal vécu.
Laisse se gratter ceux qui ont la gale !
Ceux qui ont voulu changer le monde en sont morts et ceux pour qui rien n'a changé sont morts également.
La spéléologie, c'est l'alpinisme de ceux qui ont le vertige.
Il sait que le temps est le seul allié de ceux qui ont une plaie au coeur.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Est-ce qu'au moins ceux qui ont enlevé aux autres leurs idéaux en ont eux-mêmes ?
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
Une solidarité lie ceux qui ont entrepris cette folie de marcher mille huit cents kilomètres pour rien, pour rien d'achetable en tout cas, pour détricoter leur vie, la repenser avec leurs pieds et leur tête.
Presque tous ceux qui ont eu une idée quelque peu révolutionnaire ou qui a eu un succès fou se sont d'abord fait dire qu'ils étaient fous.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Depuis deux mille ans, ceux qui ont ri et fait l'éloge du rire ont cheminé en marge du judéo-christianisme.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
J'ai commencé par être chanteur, mais j'ai été plus honnête que ceux qui ont continué, moi j'ai arrêté.
Rien ne m'amuse plus que la facilité avec laquelle chacun règle l'abondance de ceux qui ont beaucoup moins qu'eux.
Ceux qui ont oublié leur passé sont comdamnés à le revivre.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Nous souffrons avec ceux qui ont disparu, ceux qui ont dû fuir leur foyer et ceux qui ont été torturés.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
La prudence suspecte ceux qui ont donné matière à la suspicion.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
Combien peu sont ceux qui ont assez de courage pour admettre leurs défauts, ou assez de résolution pour les réparer.
En art, tous ceux qui ont fait autre chose que leurs prédécesseurs ont mérité l'épithète de révolutionnaire; et ce sont eux seuls qui sont les maîtres.
Le monde se lasse facilement de ceux qui ont commencé à se lasser de lui.
La force est l'arme de ceux qui ont tort.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
Ceux qui ont la plus grande conscience font les plus grands cauchemars.
Ceux qui ont fréquenté l'université savent qu'on y raconte beaucoup de sottises; et le dire tout haut suscitera des protestations qui ne viendront que confirmer l'affirmation.
Il n'y a que ceux qui ont appris à commander qui sachent obéir.
Les êtres les plus importants ne sont pas ceux qui ont réussi ou qui dirigent les nations. Non, ce sont ceux qui ont ce « supplément d'âme ».
Méfiez-vous de ceux qui ont tourné le dos à l'amour, à l'ambition, à la société. Ils se vengeront d'y avoir renoncé.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
On ne méprise pas tous ceux qui ont des vices, Mais on méprise tous ceux qui n'ont aucune vertu.
Les raseurs peuvent être classés en deux catégories : ceux qui ont un sujet qui leur tient à coeur et ceux qui n'ont absolument pas besoin d'un sujet.
Ceux qui ont gardé le plus longtemps leur virginité sont fort estimés de leur entourage ; ils pensent qu'on devient ainsi plus grand, plus fort, et plus musclé. C'est une des hontes les plus grandes parmi eux que de connaître la femme avant l'âge de vingt ans.
Il y a quatre espèces de gens âgés : il y a ceux qui ont le coeur sec, ceux qui ont les honneurs, ceux qui ont l'intelligence et ceux qui ont l'expérience ; mais des vieillis avant l'âge, il n'y a que ceux qui ne sont bons à rien.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on félicite et récompense ceux qui ont des beaux enfants, comme si c'était leur faute. Pourquoi, alors, ne pas punir et mettre des amendes à ceux qui ont des enfants handicapés ?
On se souvient des chefs de file, mais on ne connaît pas forcément ceux qui ont contribué à faire de ces chefs de file de grandes et hautes personnalités.
Les pickpockets les moins inoccupés sont précisément ceux qui ont toujours les mains dans les poches.
Ceux qui ont eu de grandes passions se trouvent toute leur vie heureux, et malheureux, d'en être guéris.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
L'avenir est à ceux qui ont le veto.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.