Anticlérical fanatiqueGros mangeur d'écclésiastiques,Cet aveu me coûte beaucoup,Mais ces hommes d'Eglise, hélas !Ne sont pas tous des dégueulasses,Témoin le curé de chez nous.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Je sais qui je suis. Et après toutes ces années, il y a une victoire là-dedans.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
La grande affaire est de donner à l'enfant une haute idée de sa puissance, et de la soutenir par des victoires ; mais il n'est pas moins important que ces victoires soient pénibles, et remportées sans aucun secours étranger.
- Et ça qu'est-ce que c'est ? - C'est une laitue ! L'équipage a besoin des 4 groupes d'aliments pour le voyage. - Une laitue, c'est quoi ces salades ? Moi je vais vous les dire les 4 groupes d'aliments: faillots, patates, whisky et lard !
La synthèse du monde peut se résumer en ces deux mots : oui et non.
Il y a de ces choses là qui sont cachées dans le temps, et qu'on ne peut trouver qu'avec le temps.
Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.
Oh ma chérie tu es divine sur ces clichés de police ! Tu as bien fait de te rendre ce jour là, tes cheveux étaient impeccables !
Qu'est-ce qu'un livre ? Une suite de petits signes. Rien de plus. C'est au lecteur à tirer lui-même les formes, les couleurs et les sentiments auxquels ces signes correspondent.
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
Exposition. Il y a trop de monde. Railler tous ces gens qui se ruent aux expositions (et qu'on a pu observer dans les expositions).
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Je n'avais qu'une seule crainte, avec ces pensées, c'était de paraître sympathique.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
Quand une seule victime ne peut obtenir justice, chacun doit s'attendre à être le premier à subir ensuite ces outrages.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Quand j'ai franchi la porte, je savais que si je continuais à détester ces gens, j'étais toujours en prison.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Avant que la nuit tombeNe ferme pas la tombe;Car elle m'avait ditDe venir cette nuit,De venir dans sa chambre:« Par ces nuits de décembre,Seule, en mon lit étroit,Sans toi, j'ai toujours froid. »
Et maintenant, que vais-je faireDe tout ce temps que sera ma vieDe tous ces gens qui m'indiffèrentMaintenant que tu es partie.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
Ces incidents ne nous causaient que des pertes assez légères de bêtes et de valets.
Chez ces jeunes, l'attitude rebelle, fréquente à l'adolescence, adopte la culture communautariste.
Oublions ces examens qui agissent comme des aimants pernicieux en orientant les efforts vers la "réussite".
Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Chaque chemin vers la connaissance implique différentes règles, et ces règles ne sont pas interchangeables.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
Si je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Ces mains qui fermeront mes yeux et ouvriront mes armoires.
- Et qu'est ce qui se passe si tu tombes amoureuse ? - Oh... Me dis pas que tu crois à ces trucs là. - J'te parle d'amour là, pas du Père Noël.
Pourquoi ces longues queues devant les théâtres ? C'est qu'on a vu des gens heureux sortir d'une pièce nouvelle, et qu'on essaie tout naturellement d'être du nombre...
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] ► Lire la suite
Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu'ils veulent rire, montrent de vilaines dents.
Les habitudes, ces choses qui tiennent lieu de vérités pour les solitaires.
La toile d'araignée qu'était son âme pouvait à nouveau servir de piège pour ces étranges mouches que sont les idées.
Rien n'est plus dangereux que ces consciences endormies, satisfaites ! Ces consciences raisonnables dont la vie se retire peu à peu.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Invectives, ces ultimatum de l'impuissance.
Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses,Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses.
Puis, sa double vie affective et intellectuelle avait réellement débuté dans ces amas d'épluchures, où des chiens - probablement crevés, aujourd'hui - s'étaient étonnés, naguères, de le voir picorer sa subsistance.
Parmi les plus grandes découvertes qu'ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Il faudrait être capable d'aimer ces ennemis juste pour les énerver.