La musique française, c'est la musique du bonheur !
Vous imaginez le bonheur absolu possible, c'est le néant que vous désirez.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Il y a un indicible bonheur à savoir tout ce qui en l'homme est exact.
L'art nous offre des énigmes mais par bonheur aucun héros.
Le bonheur est une sensation, ou quelque chose qui vient du ciel, pas une façon d'être. Ca monte et ça descend, ça descend et ça monte, et parfois ça fait des bleus.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Il y a toujours un fond de mélancolie sur les sommets du bonheur.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans qu'il s'y mêle un petit peu le sens du malheur...
Au banquet du bonheur bien peu sont conviés.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Jamais les jaloux ne savourent leur bonheur : ils ne font que le surveiller.
Nous préférons des malheurs inconnus à un bonheur trop connu.
Le plaisir est fugitif, pas le bonheur.
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
L'avenir est liquide Le passé est solide. Le chagrin est une carpe Le bonheur une anguille.
Le bonheur c'est une mayonnaise : ça tourne sans qu'on sache pourquoi.
Un long bonheur s'affaiblit par le fait même de sa durée.
Le bonheur rend aveugle.
Dommage qu'on ne puisse trouver le bonheur sur la route qui mène à lui.
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
Le malheur est le père du bonheur de demain.
Elle avait une nature faite pour le bonheur, aisément absorbée par chaque chose qui passe.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Dans une langue, la quantité de synonymes aux mots "aimer", "toi", "bonheur", "guerre", "ennemi", "devoir", "nature" est révélatrice des valeurs d'une nation.
On court après le bonheur, et l'on oublie d'être heureux.
Le bonheur du moment, c'est ne pas vouloir être quelqu'un d'autre, ailleurs, à un autre moment.
Le véritable esprit de révolte consiste à exiger le bonheur ici, dans la vie.
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
Je savais tout et j'ai tout reçu. Mais le vrai bonheur, c'est de donner.
Votre bonheur est votre propre responsabilité.
Ecrire, c'est le bonheur de tourner le dos à la société.
Comme l'imprudence est la source de toutes les disgrâces de la vie, la prudence en fait tout le bonheur.
La guerre transforme chaque bonheur en brûlure parce qu'on se dit toujours que ce sera le dernier.
Le bonheur est un plaisir sans regret.
S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
Le véritable bonheur réside dans la pureté de l'esprit et du coeur.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
Et si nous valions mieux que le bonheur ?
Vous savez c'que c'est, de se lever tout les matins, désespéré, en vous disant que celle que vous aimez se réveille auprès d'un autre homme. Mais en même temps vous espérez qu'elle trouvera le vrai bonheur, même si ce ne sera jamais avec vous.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Au soir de la vie, il n'y a pas de plus grand bonheur que d'avoir aimé le Christ.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.