Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
Il y a tellement de poésie autour de l'ivresse. Je crois que c'est parce que ça à voir avec la liberté.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Il n'est pas étonnant que la vérité soit plus étrangère que la fiction. La fiction doit avoir un sens.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions.
La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière.
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie.