Que celui qui l'a enfanté le porte, qu'il lui fasse un berceau et le berce.
La bouche parle, mais la sincérité n'y est pas.
Qui est emporté par le fleuve s'accroche à tout ce qui passe à sa portée.
Ce que tu ne peux emporter avec toi, donne-le au pauvre.
Qui n'est pas maître de sa langue aura à s'en repentir.
Un cheval libre coûte cent, un cheval attaché coûte deux cents.
Que ton jour soit heureux.
Les tiens doivent te défendre, comme tu dois les défendre.
Le prêt est une perte ; prêter, c'est perdre.
Un discours succinct est apaisant, s'il est long, il dégénère.
Celui qui s'est rassasié trahit Dieu.
Les insultes ne sont que des mots, les crachats ne sont que de l'eau.
Si le labour se faisait avec la simple vue, n'importe qui moissonnerait.
La chance brise les pierres.
Confiance et sûreté par l'eau sont emportées.
Qui a étudié les hommes a appris à les connaître.
Il n'est bon de parler qu'avec ceux qui comprennent.
La robe plaît à qui la porte, et non pas à celui qui la voit.
Le temps enfante sans étalon.
Le feu enlève toute impureté.
La paresse a empêché la poule de voler.
Là où il y a un ennemi, il y a un ami.
La langue aimable, le monde est à elle.
Redoute le noble, si tu l'as rapetissé ; redoute l'esclave, si tu l'as grandi.
La fiancée s'est mariée, les bergers meurent d'ennui.
Un procès se traite assis, et non debout.
Comme tu te comportes avec les gens, ils se comporteront de même.
Défie la mort, les gens te craindront.
Les mulets vont, et les chemins racontent.
Prêter crée l'inimitié.