Je ne choisis pas des films pour être engagé.
La pensée est la plus grande ennemie de la perfection. L'habitude de réfléchir profondément est, je suis obligé de le dire, la plus pernicieuse de toutes les habitudes prises par l'homme civilisé.
Les films deviennent chers quand ils sont faits par des prétentieux.
J'aime ces films où je sens la confiance du réalisateur, où il n'a pas besoin d'en faire trop avec les plans et les montages.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.
Il y a dans ma filmographie des films que je regrette d'avoir faits
Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé.
Ame : On râle souvent d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse pourtant froid.
Mes films ne sont pas à propos d'être, mais de devenir.
Tout producteur intellectuel est engagé dans un processus de reconnaissance.
Un homme intelligent est parfois obligé d'être saoul pour passer du temps avec les imbéciles.
Je veux que mes films donnent l'impression d'avoir été tournés avec 40° de fièvre.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Quand vous voyez des films d'époque, c'est souvent avec des acteurs plus âgés.
Choisis un bon terrain pour ta demeure. Choisis-le profond pour ton coeur. Choisis envers autrui la bienveillance. Choisis en paroles la vérité.
Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
Seule la force impose une vérité, et la force n'a rien d'intellectuel, elle contraint avec ses armes, par la torture, par le chantage, par la peur, par le calcul des intérêts, elle oblige les esprits à s'entendre provisoirement sur une doctrine.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Moi j'étais vrai, ils étaient faux, j'ai été obligé d'couper les ponts.
Je pense que mes films ne sont Westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses parties du monde. Pas seulement l'Amérique.
Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.
L'enfer n'existe peut-être pas. L'enfer, c'est peut-être simplement d'être obligé d'écouter vos grands-parents respirer quand ils mangent un sandwich...
Choisis celle-ci, choisis celle-là, et tu finiras par ne prendre n'i l'une ni l'autre.
Je ne contrôle pas les films qui m'ont été offerts, mais je fais des choix en fonction de certains paramètres.
Quand j'étais jeune, j'aimais tellement les films que je voulais en faire un.
On fait des films pour la même raison qu'on entreprend des voyages.
Je suis toujours très intéressé à aller découvrir les films d'un jeune réalisateur.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite