Je ne suis pas une superstar, je suis Céline.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Je suis un super-idéaliste qui digère la philosophie plus efficacement que la nourriture.
Je suis un paria du monde littéraire japonais. Critiques, écrivains: nombreux sont ceux qui ne m'aiment pas.
Je suis maoïste, [...] un bon programme c'est ce qui marche.
Je suis persuadé que la conversation permanente avec les livres a une efficacité au moins aussi intense que les médicaments.
Je ne suis évidemment pas l'homme le plus beau du monde - je suis le deuxième homme le plus beau du monde !
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
- Ben j'préfère être comme ça qu'être comme toi. - Ah ouais, pourquoi ? Qu'est ce que tu entends par là ? - C'est vrai, je discerne la moindre petite chose, et je m'expose trop, je suis fleur bleue mais, moi au [...] â–º Lire la suite
Avant d'être noir, je suis un être humain et un comédien. Qu'on soit noir, blanc, rouge, jaune ou vert, l'important c'est de réussir.
Je suis las des musées, cimetières des arts.
Le monde a tellement de regrets. Tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] â–º Lire la suite
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
C'était un peu difficile au début, cette sensation d'être considéré comme un joyau... Heureusement, mes parents ne me parlaient pas de sommes. Et ils ont bien fait. Grâce à ça, j'ai un rapport tranquille à l'agent ; je sais que [...] â–º Lire la suite
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
- Je suis Veruca Salt ! Ravie de vous connaître ! - J'ai toujours cru qu'une Veruca était une sorte de verrue qu'on a à la plante des pieds ! Hahaha !
Plus je connais le monde et moins j'en suis satisfaite.
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
- Vous être classé dans la catégorie humain ? - Négatif, je suis une mitte en pull over.
Je suis jeune depuis si longtemps que je ne me suis pas vu vieillir.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.