La République est là où respire la société.
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
C'est la première responsabilité de chaque citoyen de remettre en question l'autorité.
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Lorsque les lois d'un état ont cru devoir souffrir plusieurs religions, il faut qu'elles les obligent à se tolérer entre elles.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Quand on joue au jeu des Trônes, soit on gagne, soit on meurt.
Je ne crois pas en Dieu. Mon Dieu est le patriotisme. Enseignez à un homme d'être un bon citoyen et que vous avez résolu le problème de la vie.
Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
Un homme sensé devrait trouver sa seule compagnie suffisamment plaisante.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
On ne se repent bien des fautes que l'on n'est plus en état de commettre.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
Le jeu des conjectures vaut-il la chandelle de la déconvenue ?
Poisson rouge : animal de compagnie qui, par rapport au chat, présente l'avantage de moins s'acharner sur les rideaux du salon.
Etre acteur, n'est pas un jeu de "faire semblant". C'est un exercice pour être réel.
Un chrétien n'est jamais en état d'achèvement mais toujours en devenir.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
L'influence. C'est un jeu auquel personne ne résiste. D'autant plus amusant que l'appréciation n'est facile pour personne, à commencer par le premier bénéficiaire.
La responsabilité majeure d'un Président est d'extorquer du contribuable le moindre centime possible.