La politique est d'abord affaire de conviction.
Le non-alignement et une politique africaine sans distinction ont été depuis lors deux constantes dans toutes nos décisions.
J'ai eu soudain la certitude que le christianisme est par excellence la religion des esclaves, que les esclaves ne peuvent pas ne pas y adhérer, et moi parmi les autres.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
Un homme qui a la foi doit se préparer à être un martyr mais aussi un sot.
Le citoyen est le premier responsable de sa protection et de celle des autres.
L'amour ne doit ni mendier ni exiger. L'amour doit être assez fort pour trouver la certitude en lui-même. Il cesse alors d'être déplacé et devient le moteur.
Du rituel à la mystique, la frontière est floue. L'hygiène dentaire est une religion, une religion de salut dont la brosse à dents est le Messie.
Les étrangers qui habitent tout près de la frontière sont un peu moins étrangers que les autres.
Il ne peut y avoir de réelle amitié qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique.
Ce que je goûte dans un récit, ce n'est donc pas directement son contenu ni même sa structure, mais plutôt les éraflures que j'impose à sa belle enveloppe.
La politique n'agit sur l'économie que si elle ne prétend pas le faire.
La politique est peut-être la seule profession pour laquelle nulle préparation n'est jugée nécessaire.
Rien de tel que vos petits-enfants pour vous redonner foi en l'hérédité.
Tout ce qu'on ne fait pas par conviction est péché.
En ouvrant la fenêtre de mes sens j'ai vu l'atrocité de la foi quand elle perd la boule.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
Le succès durable repose sur l'innovation constante et la foi en sa vision.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général.
La meilleure politique c'est la vertu.