La politique est d'abord affaire de conviction.
Ecrire, c'est penser contre soi.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
Je n'ai jamais rencontré d'homme si ignorant qu'il n'eut quelque chose à m'apprendre.
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
C'est une misérable chose que de penser être un maître si l'on n'a jamais été élève.
Un ami, c'est quelqu'un avec qui je peux être sincère. Devant lui, je peux penser tout haut.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Si une femme politique est jolie, on sous-entend qu'elle couche. Si elle est quelconque, on dit que c'est un "tas".
Si vous n'êtes pas quelqu'un qui a un amour naturel pour vous-même, il est difficile de laisser aller votre désir de plaire aux autres, et ce n'est vraiment pas un ingrédient pour une vie heureuse.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
Pour réussir, votre désir de réussite doit être supérieur à votre peur de l'échec.
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
La politique est l'art de mentir à propos.
Une amitié est perdue quand il faut penser à la défendre.
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] ► Lire la suite
La politique est devenue une pub, une mise en scène, un affrontement entre vendeurs où la cravate et la belle robe camouflent efficacement la vacuité et l'ineptie du discours.
(...) L'élection présidentielle, c'est la rencontre d'un homme et d'un pays, d'un homme et d'un peuple.
Chaque rencontre est une incarcération.
Je perds le désir de ce que je cherche, en cherchant ce que je désire.
La politique est supposé être la seconde plus ancienne profession. J'ai réalisé qu'elle ressemble beaucoup à la première.
Le gouvernement n'a pas de richesse et lorsqu'un homme politique promet de vous donner quelque chose en échange de rien, il doit d'abord vous confisquer cette richesse - soit par des impôts directs, soit par l'impôt cruellement indirect de l'inflation.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
Il est effrayant de penser que cette chose qu'on a en soi, le jugement, n'est pas la justice. Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Réfléchissez à la différence entre un juge et juste.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
Vouloir brusquement revoir son mari après une séparation de cinq ans, cela peut être une envie de femme enceinte.
La politique ne réussit que par la duplicité.
Celui qui croit est fort ; celui qui doute est faible. De fortes convictions précèdent de grandes actions.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?