J'ai vu ma cousine aujourd'hui. Elle avait une de ces robes !
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Je n'aime pas posséder. Tout ce qui fait ma fortune et ma force est dans ma tête.
Ce que nous avons vu cette nuit ensemble à Paris, c'est cette capacité de nous mobiliser, nous unir pour vaincre.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Je refuse d'accepter les idées de bonheur des autres pour moi. Comme s'il y avait une norme unique pour le bonheur.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] â–º Lire la suite
La fortune ne paraît jamais si aveugle qu'à ceux à qui elle ne fait pas de bien.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] â–º Lire la suite
S'il y avait une seule vérité, on ne pourrait pas faire cent toiles sur le même thème.
Petits et grands, maigres et gros, tous le louaient hautement, tous chantaient les louanges de sa chevalerie. Il n'y avait chevalier qui ne dise: «Dieu, quel vassal, il n'en existe pas de semblables sous le ciel».
Il n'y avait absolument rien qui rachetât cette nudité, qui rappelât les choses douces de la vie.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] â–º Lire la suite
On parle toujours de "fanatisme aveugle", comme s'il y avait de fanatismes clairvoyants.
On avait toujours vu les petits se faire tondre et les puissants s'emparer de la laine.
Le temps qu'un homme comprenne que son père avait sans doute raison, il a généralement un fils qui pense qu'il a tort.
Mes deux cent premiers films, je les ai vu en état de clandestinité, à la faveur de l'école buissonnière, ou en entrant dans la salle sans payer...
Ne cherchez pas une plus grande richesse, mais un plaisir plus simple ; pas une fortune plus élevée, mais une félicité plus profonde.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
Nietzsche avait vu juste, avec son flair de vieille pétasse, le christianisme était au fond une religion féminine.
Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.
Rien n'arrive par hasard. La fortune n'est qu'un mot.
Si Dieu, quand il forma l'homme, avait éprouvé que la femme fût mal, il ne l'eût point donnée à l'homme pour compagne.
La fortune ici-bas ne change point les moeurs.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Comme elle avait parfois des remords, elle s'imaginait qu'elle avait du coeur.
On n'a guère vu jusqu'à présent un chef-d'oeuvre d'esprit qui soit l'ouvrage de plusieurs.
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était presque plus bon à rien dans ce monde.