- Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - Du comme vous.
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] â–º Lire la suite
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Dans les degrés de l'orgueil, la curiosité revendique le premier, puisque nous trouvons en elle le commencement de tout péché.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
En revanche, selon le même critère, l'espèce humaine arrive bonne dernière de ce classement puisque non seulement elle peut disparaître demain sans que cela affecte négativement le cycle vital de la planète, mais en plus elle est l'espèce qui détruit le plus de vie. Elle est l'animal le plus nuisible qui soit.
Rien ne sert de faire des suppositions contraires, puisque les choses sont ce qu'elles sont : on ne change rien à la réalité.
La pire des violences conjugales c'est la victimisation narcissique, c'est la clé de toute suspicion, la clé d'un futur impossible car peu d'experts la comprendront puisque c'est de la psychocriminologie.
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
C'est véritablement utile puisque c'est joli.
Vivre est une torture puisque vivre sépare.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ?
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
- Je suis impressionné ! Je te file 6 sur 10. Ça manque un peu de classe mais c'était bluffant, là tu m'as étonné. Et cool là ta grimace. Génial, trop rigolo !! - Bien sur tout ça n'est qu'un petit jeu [...] â–º Lire la suite
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
- Docteur j'aimerais vous demander quelque chose. - Quoi donc ? - La main de votre fille. - Ah c'est à elle qu'il faut demander. - C'est déjà fait. - Elle a accepté ? - Oui. - Bah qu'est ce que tu viens m'emmerder alors !?
Comment n'aimerait-on pas l'argent ? Il faudrait n'aimer rien, puisque l'argent mène à tout.
Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
L'âge entraîne une raréfaction des liens aux autres, puisque des compagnons disparaissent, alors que l'aptitude à contracter de nouveaux liens, d'autres amitiés, diminue. La vieillesse est seule.
Rien n'est grave, puisque tout est grave.
Mon Dieu, si je n'existais pas, vous non plus n'existeriez pas puisque moi, c'est vous, avec ce besoin que vous avez de moi.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
Non, la mort n'est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu'est la mort.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
- Bah écoutez j'suis pas fou, tenez, y a écrit Saint-Lazare. C'est mes yeux ou quoi ? - J'crois que ça doit être vos yeux. - Ah ouais, c'est mes yeux, ouais.