Dans leurs derniers moments la plupart des gens révèlent qui ils sont réellement.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
Les chiffres sont comme les gens. Si on les torture assez, on peut leurs faire dire n'importe quoi.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Il peut y avoir des moments de doute mais l'ambition est quelque chose de sain et il faut apprendre à pousser son corps à l'excès.
L'argent ! L'eau vous lave, l'argent vous rend propre. Mais il est des gens que tout l'argent ne saurait débarrasser de leurs souillures.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
Saisir les moments de bonheur, aimer et être aimé ! C'est la seule réalité au monde, tout le reste est folie.
En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains ne se rendent pas compte qu'ils entrent en contact avec leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Il y a des moments où un mot fait plus qu'un geste.
Nous allons tous être victimes de la tentation à plusieurs moments de notre vie.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
La probité, qui empêche les esprits médiocres de parvenir à leurs finis, est un moyen de plus de réussir pour les habiles.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] â–º Lire la suite
Les grands romans sont toujours un peu plus intelligents que leurs auteurs.
L'existence n'est qu'une succession de souffrances, plus ou moins aiguës, tempérées de moments de bonheur, qui ne finissent qu'avec le dernier souffle.
L'enfance des gens est un peu comme leurs rêves, intéressante pendant quelques minutes, et puis tout simplement obscure... Elle est toujours bien plus intéressante pour celui qui la raconte que pour celui qui l'écoute.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde [...] â–º Lire la suite
Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.
Que les gens ne montrent pas trop d'assurance dans leurs jugements, comme celui qui, dans un champ, estime les blés avant qu'ils ne soient mûrs.
Ceux qui volent des individus passent leurs vies au cachot, couverts de chaînes ; ceux qui volent l'Etat vont vêtus d'or et de pourpre.