Quand on vient dans le Nord on braie 2 fois : quand on arrive et quand on repart.
Quand une femme dit la vérité, c'est pour déguiser un mensonge.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
La littérature est un exercice difficile. Chaque livre pose de nouveaux problèmes. A chaque fois, il faut réinventer la langue.
Le mépris, pour un homme vil, est encore une indulgence.
J'ai tout compris mais pour eux, j'reste un incompris.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
En Amérique, le sexe est une obsession ; ailleurs c'est un fait.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Je suis juste un homme chanceux de l'Ohio qui se trouvait au bon endroit au bon moment.
Si vous craignez la lumière du jour ou si vous vous sentez deshydraté même après avoir bû plusieurs litres d'eau, mettez vous un flingue sous la tempe et appuyez sur la détente.
L'homme et la femme, l'amour ? Un bouchon et une bouteille.
Balancer un pet c'est moins sale que de voir les gens se laver les dents.
C'est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres que pour l'auteur ils pourraient s'appeler "Conclusions" et pour le lecteur "Incitations".
Le courage de vivre offre souvent un spectacle moins extraordinaire que le courage du dernier instant. Pourtant, quel magnifique mélange de triomphes et de tragédies.
L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme.
Le célibataire vit comme un roi et meurt comme un chien, alors que l'homme marié vit comme un chien et meurt comme un roi.
1. Ne jamais lire un livre qui date de moins d'un an. 2. Ne lire que des livres réputés. 3. Ne lire que des livres que vous aimez.
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Etre arrivé au cinéma de grande distraction est, pour moi, un plaisir.
Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue.
Ne lisez jamais un livre qui a moins d'un an.
Ecrire est une tentation de diversion et un acte insensé d'oubli de soi.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
J'écris pour qui, entrant dans mon livre, y tomberait comme dans un trou, n'en sortirait plus...
La vie est un éternel problème, et l'histoire aussi, et tout. Il s'ajoute sans cesse des chiffres à l'addition. D'une roue qui tourne, comment pouvez-vous compter les rayons ?
Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
L'autorité illusoire que nous avons l'air de laisser prendre aux femmes, est un des pièges qu'elles évitent le plus difficilement.
Je ne connais pas un réalisateur qui ose s'attaquer aux problèmes contemporains. Pourtant, vous avez la matière.
Je ne sais plus si c'est l'amitié qui est la succursale de l'amour ou si l'amour est un salon galant de l'amitié. À eux deux, en tout cas, ils font l'humain.