Pour faire quelque chose de bien, il faut le faire deux fois. La première fois instruit la seconde.
C'était un peu difficile au début, cette sensation d'être considéré comme un joyau... Heureusement, mes parents ne me parlaient pas de sommes. Et ils ont bien fait. Grâce à ça, j'ai un rapport tranquille à l'agent ; je sais que [...] â–º Lire la suite
Le Bourgeois mâle et femelle ne saurait être compris tant qu'on ne se pénètre pas de cette idée qu'étant aujourd'hui le maître du monde, s'il y a quelque chose à souffrir, cela regarde ses esclaves, c'est-à-dire tous ceux qui ne sont pas bourgeois comme lui.
La folie est quelque chose de rare chez l'individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques.
Les blancs ont toutefois apporté quelque chose à ces peuples (colonisés), le pire qu'ils pussent leur apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l'alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces [...] â–º Lire la suite
Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
Les forces du monde ancien sont toujours là, bien présentes, et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
Le superflu, chose si nécessaire.
Le mot est le corps du temps.
J'aime le personnage qui me donne une chance de grandir et de faire quelque chose de différent.
On m'avait dit de bien choisir mes amis mais j'ai choisi les mauvais.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
La vertu est audacieuse et la bonté n'a jamais peur.
La séparation, c'est aussi comme l'amour, quelque chose qui commence. Comme l'amour, quelque chose qui s'apprend.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose !
En amour, le plaisir que j'éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Avant chaque chose il y a quelque chose. Tout ce qui est existait déjà de toute éternité. On ne peut faire du neuf qu'avec du vieux.
Ça me plait cette idée d'accepter les gouttes d'eau, les coup de tonnerre comme quelque chose de notre condition humaine.
La seule chose pire qu'un perdant, c'est quelqu'un qui n'admettra pas qu'il a mal joué.
Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte.
Entre oui et non, la frontière est bien mince. Le bien et le mal sont entremêlés.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
C'est étrange que quand vous êtes seul et que vous lisez quelque chose de drôle, cela ne vous fait pas rire, mais dès que vous êtes avec quelqu'un vous, vous riez.
Nul n'a le droit, en vérité, de me blâmer, de me juger C'est bien la nature qui est seule responsable Si je suis un homo, comme ils disent.
Si quelque chose ne va pas, corrigez-le si vous le pouvez. Mais entraînez-vous à ne pas vous inquiéter : l'inquiétude ne résout jamais rien.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent.